Madame Rap

"Homophobie et rap, en voix de guérison ?", interview pour le magazine suisse LGBT+ 360°, 4 décembre 2019

"En France, ça met toujours du temps à venir, parce qu’on est en retard sur ces sujets de manière globale, affirme Éloïse Bouton. Comme les questions de genre sont arrivées en décalage dans la société, les problématiques d’orientation sexuelle arrivent aussi plus tard, y compris dans le rap. Par exemple, il n’y a toujours pas de rappeurs stars qui ont fait leur coming-out..."

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  • 04 Décembre 2019

Conférence "Rap et femmes : des stéréotypes à déconstruire" à L'Autre Canal à Nancy, 19 novembre 2019

Alors que le rap est le genre musical le plus écouté sur les plateformes de streaming en France depuis des années, il reste souvent perçu par les médias grand public et dans l’inconscient collectif comme la musique la plus misogyne qui existe. Pourquoi ces clichés ont-ils la dent dure et quelles sont leurs conséquences ? Et si le rap était en fait un espace de liberté pour les femmes ? Peut-on être féministe et aimer le rap ? Le sexisme n’est pas toujours là où on le croit…

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  • 19 Novembre 2019

Le rap français, une relation compliquée avec ses rappeuses ?, 12 novembre 2019

Pour la première fois, la tête d'affiche de Hip-Hop Symphonique, mardi à la Maison de la Radio, sera une femme, Chilla, rappeuse et symbole, aussi, de la rareté des têtes d'affiche féminines dans le rap. À qui la faute ?...

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  • 12 Novembre 2019

Madame Rap lance sa résidence itinérante en Seine-Saint-Denis !

D’octobre 2019 à juin 2020, Madame Rap propose des actions axées sur les rappeuses et les questions d’égalité femmes-hommes et LGBT+ dans des salles du 93.

Cette résidence itinérante s’articule autour de différentes actions :

DES OPEN-MICS RAP NON-MIXTES

Ces soirées micro ouvert gratuites sont dédiées à des rappeuses qui s’identifient comme femmes, non-binaires ou trans.

DES CONCERTS DE RAPPEUSES 

Les objectifs de ces concerts sont de :

  • faciliter l’identification de rappeuses par les salles ;

  • proposer une communication non-sexiste et non-LGBT+phobe ;

  • favoriser la rencontre et les échanges entre rappeuses ;

  • encourager l’intégration de rappeuses dans une programmation de rap dit « masculin », et non uniquement dans le cadre de plateaux de femmes.

DES ATELIERS DE SENSIBILISATION AU SEXISME ET AUX LGBT+PHOBIES 

Des ateliers d’écriture rap pour les jeunes publics/scolaires

Animés par des rappeuses, ces ateliers visent à :

  • sensibiliser des jeunes publics/scolaires à des textes de rap non-sexistes et non-LGBT+phobes ;

  • proposer des exercices de réécriture et d’écriture de chansons ;

  • écrire un morceau qui ne soit ni sexiste ni LGBT+phobe.

Des ateliers de DJing et de beatmaking pour les enfants

Animés par des beatmakeuses et femmes DJs, ces ateliers visent à initier es enfants au DJing/beatmaking et à :

  • présenter les origines de ces pratiques ;

  • donner des bases techniques et autonomiser les participantes ;

  • créer un mix/un morceau ;

  • démontrer que le DJing et le beatmaking ne sont pas des pratiques réservées aux hommes !

Des formations pour les professionnel·le·s des lieux

Ces formations menées auprès des professionnel·le·s des salles qui accueillent la résidence visent à :

  • apprendre à accueillir les rappeuses ;

  • mettre en place des dispositifs face à d’éventuelles violences sexistes/LGBT+phobes en interne ;

  • mettre en place une communication non-sexiste et non-LGBT+phobe (développer des supports de communication non stigmatisants, veiller à être inclusifs et à respecter la parité dans la programmation…) ;

  • fournir des outils pour combattre les clichés dans le hip hop et promouvoir un « autre » rap, non sexiste et pluriel.

DES CONFÉRENCES ET DES TABLES RONDES QUI DÉTRICOTENT LES STÉRÉOTYPES

Chacune de ces actions vise à ancrer une réflexion et des changements sur le long terme :

  • démontrer que le rap n’est pas la musique la plus sexiste et LGBT+phobe qui existe ;

  • arrêter de considérer que la pratique et la réception du rap sont réservées aux hommes/aux hétérosexuel·le·s ;

  • visibiliser les rappeuses professionnelles et émergentes ;

  • lutter contre les discriminations et les stéréotypes sexistes et LGBT+phobes ;

  • défendre l’égalité femmes-hommes, la parité et l’inclusivité.

Les actions de la résidence se dérouleront dans différentes salles du MAAD 93 (réseau de musiques actuelles amplifiées en développement en Seine-Saint-Denis) :

  • Le 2 Pièces Cuisine au Blanc-Mesnil ;

  • Mains d’Œuvres à Saint-Ouen ;

  • Le Chapiteau de La Fontaine Aux Images à Clichy-sous-Bois ;

  • La Maison Populaire à Montreuil ;

  • La Pêche à Montreuil ;

  • Le 6b à Saint-Denis ;

  • et aussi à la MC93 à Bobigny.

Cette résidence est soutenue par le Conseil Départemental de Seine-Saint-Denis et le Commissariat général à l’égalité des territoires de Seine-Saint-Denis.

 

  • 11 Novembre 2019

Carte blanche à Madame Rap au 2 Pièces Cuisine au Blanc-Mesnil, 9 novembre 2019

Dans le cadre de sa résidence itinérante en Seine-Saint-Denis, Madame Rap vous donne rendez-vous samedi 9 novembre 2019 à 19h au 2 Pièces Cuisine au Blanc-Mesnil pour une soirée 100 % rappeuses ! 

19h : Table ronde "Le rap est-il dangereux pour les jeunes ?"

Sexisme, violence, apologie de la drogue et culte de l’argent … Le rap, décrié depuis quarante ans pour sa prétendue influence néfaste sur notre jeunesse, serait responsable de nombreux maux.

Alors que cette musique représente depuis plusieurs années les meilleurs ventes de disques en France, nous explorerons les raisons de ces stigmates persistants en évoquant les textes et les clips de rap ainsi que les images véhiculées par les artistes. Nous nous interrogerons également sur les clichés récurrents auxquels les rappeuses sont confrontées et sur l’impact de la culture dominante sur le rap et son jeune auditoire. En effet, la publicité, les séries, les jeux vidéo et le porno ne seraient-ils pas plus nuisibles que le rap pour les jeunes ? Et de manière plus globale, peut-on dire que l’art est dangereux ?

Avec :

  • Bettina Ghio, docteure en littérature et civilisation françaises, enseignante en lycée, chargée de cours à l’université Paris 3 et autrice de Sans faute de frappe : rap et littérature (Les mots et le reste, 2016) ;

  • Tracy De Sà, rappeuse ;

  • Ouafa Mameche, journaliste musicale (Abcdrduson et OKLM).

  • Modération : Éloïse Bouton (Madame Rap).

20h30 : Concert de Tracy De Sà

21h30 : Concert de Sianna

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  • 09 Novembre 2019

Conférence "Rap : y’a-t-il une place pour les femmes ?" à Cergy, le 23 mai 2019

Organisée par l'asso La Ruche, Le Combo 95, la Ville de Cergy et l'association Essec&bab dans le cadre du Cergy Street Festival.

La conférence est suivie d’une discussion avec le collectif Call Me Femcee et d’un showcase de la rappeuse tunisienne Medusa TN.

► Alors que le rap représente le plus grand nombre de ventes de disques en France depuis des années, il reste souvent perçu par les médias grand public et dans l’inconscient collectif comme la musique la plus misogyne qui existe. Pourquoi ces clichés ont-ils la dent dure et quelles sont leurs conséquences ? Et si le rap était en fait un espace de liberté pour les femmes ? Peut-on être féministe et aimer le rap ? Le sexisme n’est pas toujours là où on le croit…

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  • 23 Mai 2019

Le rap n'est pas l'enfer des femmes, 28 mars 2019

Eloïse Bouton a fondé Madame Rap, « premier média en France dédié aux femmes dans le hip hop » en janvier 2016, « parce que le silence, de mise dans les médias traditionnels, sans doute par paresse, ne reflétait en rien l’activité des femmes dans le rap. Or, il y a un sacré vivier », mais peu accompagné d’un point de vue artistique.
Dans l’édito qui ouvre le site, la jeune journaliste, « féministe et fan de hip hop », explique : « Sur fond de racisme latent, de mépris ou d'ignorance de cette culture, la société nous apprend que le rap est la pire des musiques pour les femmes… Il ne s’agit pas d’être dans le déni en prétendant que tout va bien. Entre 22% et 37% des paroles de rap sont misogynes et 67% objectivent sexuellement les femmes »..

Lire l'article sur le site de la Fabrique Culturelle de la Sacem

  • 28 Mars 2019