Articles récents

Que reste-t-il de Simone de Beauvoir ?, interview dans Les Echos, 15 avril 2016

"Les réseaux sociaux ont tout changé et donné lieu à un nouvel activisme", remarque Eloïse Bouton, auteure de Confession d’une ex-Femen (Editions du Moment)"... "Notre combat, c’est la visibilité ", confirme Alix Béranger, cofondatrice de La Barbe en 2008, qui se reconnaît à peine dans la philosophie de Simone de Beauvoir : "Notre but n’est pas de mettre l’accent sur les femmes victimes des hommes organisateurs d’une société machistes, mais de mettre en avant les hommes, de les compter", précise-t-elle, même si elle reconnaît que Simone de Beauvoir est une "figure visible"...

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  • 15 Avril 2016

Grossophobie : les premières victimes sont les femmes, stop à cette discrimination, 22 avril 2016

Vous êtes une femme ? En surpoids ? Vous cherchez un emploi ? Et bien, vous n’êtes pas prête d’en trouver ! Selon une étude menée par le Défenseur des Droits et l'Organisation internationale du travail, les femmes obèses sont huit fois plus discriminées à l’embauche que les autres. Et si être un homme corpulent est déjà compliqué, sachez que c’est pire pour les femmes ! En effet, 30% de chômeuses se disent victimes de grossophobie contre 13% de chômeurs...

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Une ministre du bonheur à Dubaï ? Un non-sens pour les femmes, 30 mars 2016

Une femme a été nommée ministre du bonheur le mois dernier aux Émirats arabes unis. Ce pays du Golfe ferait avancer les droits des femmes ? En réalité, pas vraiment (voire pas du tout). Premier épisode vidéo de la nouvelle chronique féministe d'Éloïse Bouton, à retrouver régulièrement sur Le Plus...

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  • 30 Mars 2016

Intervention au Printemps des Fameuses à Nantes, 18 mars 2016

 

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Interview sur le blog des Fameuses, 29 février 2016

Militante féministe "sans étiquette", journaliste et auteure, entre autres, de "Confession d’une ex Femen", Eloïse Bouton ouvrira l'après-midi du troisième Printemps des fameuses, avec la conférence "Provoquer"...

Lire l'interview sur le blog des Fameuses

  • 18 Mars 2016

Apparition dans le teaser "La nudité politique" de Deborah De Robertis, 3 mars 2016

Vidéo réalisée à partir d'images du colloque "La nudité, une arme politique ?", organisé par Éloïse Bouton le 18 juin 2015 à l'Assemblée Nationale avec :

  • Tewfik Bouzenoune, avocat à la cour
  • Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherche au CNRS, ancienne déléguée interministérielle aux droits des femmes et ancienne députée européenne
  • Deborah De Robertis, artiste et performeuse

 

 

  • 03 Mars 2016

Des Femen au tribunal pour "exhibition sexuelle" : la loi est-elle sexiste ?, 24 février 2016

La journaliste et féministe Éloïse Bouton - par ailleurs ex-membre de Femen - fustige le puritanisme des législateurs qui n'auraient pas, à l'époque, osé écrire noir sur blanc «masturbation», ou «parties génitales». Elle-même, qui critique l'imprécision de la loi, dit en avoir subi les effets délétères : elle a été le 1er février 2014 la première femme en France condamnée pour «exhibition sexuelle»...

Lire l'article sur le site de Libé

  • 24 Février 2016

Evénement organisé par l'association Remuez vos méninges, 12 février 2014

Le vendredi 12 février à 20h, ne manquez pas le débat sur « Les seins nus des femmes face à la loi », précédé du témoignage d’Eloïse Bouton.

Éloïse Bouton, auteure du livre « Confession d’une ex-Femen », est militante féministe et journaliste indépendante. Le 17 décembre 2014, le Tribunal de Grande Instance de Paris la juge coupable d’exhibition sexuelle suite à une action seins nus pro-avortement menée dans une église en décembre 2013 avec Femen – mouvement qu’elle a quitté en février 2014 – . Elle est condamnée à un mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et 2 000 euros de dommages et intérêts à verser à l’église.

C’est la première fois qu’une femme est condamnée pour exhibition sexuelle en France et "pourtant partout sur la planète, des femmes s’emparent de ce mode d’action pour revendiquer leurs droits". Suite à cette condamnation, elle pense que la justice a dépossédé son geste militant de son sens et l’a ramené à une intention sexuelle. Selon elle, si elle avait été un homme, ses motivations politiques n’auraient pas été remises en cause. « Aujourd’hui, une femme peut être reconnue coupable d’un acte, alors qu’un homme ne le sera pas, et ce simplement à cause de son corps ».
Pour toutes ces raisons, elle poursuit son engagement féministe avec un objectif principal, changer la loi, qui ne définit pas l’exhibition sexuelle et dont le flou pose plusieurs questions : les seins sont-ils un organe sexuel ? Le torse nu d’une femme est-il plus érotique que celui d’un homme ? Qui en a décidé ainsi ? Dans un pays démocratique, comment nos différences biologiques peuvent-elles justifier des différences face à la loi ?

Retrouver Remuez vos méninges sur Facebook

  • 12 Février 2016


Le 20 décembre 2013, je mène une action seins nus pro-avortement à l’église de La Madeleine à Paris avec Femen – mouvement que je quitte en février 2014. Deux semaines plus tard, je suis placée pendant huit heures en garde à vue pour exhibition sexuelle suite à une plainte déposée par le curé de l’église.

Le 17 décembre 2014, le Tribunal de Grande Instance de Paris me condamne à un mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et 2 000 euros de dommages et intérêts à verser à l’église. Je fais immédiatement appel de cette décision et attends toujours la date de mon procès.

Le 29 mai 2014, Deborah de Robertis réalise une performance nue et jambes écartées devant L’Origine du monde de Gustave Courbet au Musée d’Orsay afin d’incarner le point de vue du modèle et de lui redonner un rôle actif. Guy Cogeval, le président de l’établissement, dépose plainte pour exhibition sexuelle, mais l’artiste luxembourgeoise ne sera pas poursuivie.

Le 16 janvier 2016, elle réalise un happening similaire devant le tableau Olympia de Manet, présenté dans le cadre de l’exposition "Splendeurs et misères. Images de la prostitution 1850-1910", au Musée d’Orsay. Elle est interpellée pour exhibition sexuelle et passe 48 heures en garde à vue avant d’écoper d’un rappel à la loi.

Éloïse Bouton : Quelles similitudes perçois-tu entre nos deux démarches ? Je "montre" mes seins alors que tu "montres" ton sexe. Dans l’imaginaire collectif, on pourrait penser que la monstration des organes génitaux constitue un délit plus grave. Pourtant, j’ai été condamnée alors que tu ne l’as pas été. Comment te l’expliques-tu ?

Deborah de Robertis : Je te considère comme un modèle dans le sens où tu incarnes ce qui pèse sur les militants et artistes qui utilisent leur corps pour s’exprimer aujourd’hui. Pour moi, il est donc fondamental de soutenir ton combat pour modifier la loi sur l’exhibitionnisme. Cette riposte qui consiste à remettre en question la loi, je la lis comme un renversement des rapports de pouvoir. À mon sens, c’est la plus belle et la plus juste des positions à adopter en réponse à une condamnation qui va contre toute idée de liberté d’expression. Je n’ai pas été condamnée par la justice, mais le musée d’Orsay se sert systématiquement de sa position et de cette loi pour manipuler l’opinion publique. En portant plainte pour exhibition sexuelle, ils nient publiquement mon statut d’artiste et condamnent mon travail en occultant l'aspect politique et artistique. D'autant plus que l'exhibition sexuelle est une perversion.

D'ailleurs, je suis restée en garde-à-vue pendant 48 heures, ce qui est très long. Ce n'est pas le pire : je n’ai pas pu m’exprimer en arrivant au poste car contrairement à la première garde à vue en 2014, cette fois ils ont poussé l'humiliation jusqu'à me faire passer devant trois médecins différents et sont allés jusqu’à me faire passer une nuit en psychiatrie pour une évaluation. La deuxième consultation a eu lieu très tard pendant la nuit en compagnie de deux aides soignants alors que je venais de passer de longues heures en garde à vue et que j’étais épuisée. La médecin en charge après m’avoir écouté parler de ma démarche artistique a ordonné de me prescrire des médicaments contre mon gré au cas où "je n’arriverais pas à dormir". Elle m’a confié pendant l’entretien ne rien connaître à l’art et effectivement, j’ai été traitée comme une déséquilibrée alors que je suis simplement une artiste qui s’exprime librement. Ils m’ont laissé passer une nuit entière dans une pièce fermée avec un homme qui hurlait dans la pièce d’ à coté sans savoir si j’allais retourner en garde à vue ou si je serais internée le lendemain, mais je savais que ce serait l’un ou l’autre. Je n'ai pas eu le droit de contacter mon avocat sous prétexte que c'était à présent la parole du médecin qui primait.

Me sentir ainsi impuissante, isolée sans aucune défense possible à été d'une grande violence. En gros, ils ont posé une épée de Damoclès au dessus de ma tête : seraient-ils capables de m'interner pour me censurer lors d’une prochaine performance ? C’est le Musée d’Orsay qui est en grande partie responsable de cette confusion en criminalisant volontairement un geste d’émancipation directement en lien avec le thème de leur propre exposition. Le paradoxe est qu’ils osent présenter une exposition qui dénonce également le carcan dans lequel étaient oppressées les femmes prostituées de l'époque et qu’ils accusent publiquement une artiste d’exhibition sexuelle, incapable de supporter la critique que le corps d’une femme nue vient mettre en évidence.

EB : Pendant des années, j’ai perçu la nudité comme un outil politique ou artistique. Mais après ma condamnation en 2014, j’ai réalisé que c’était un combat en soi. Partages-tu ce point de vue ?

DR : Oui. En tant qu’artiste qui travaille sur le "point de vue" du modèle nu, je dois lutter pour rendre visible ce "regard" car l’amalgame qui est fait entre la nudité artistique et l’exhibition sexuelle met un voile sur le cœur de ce qui est mis en jeu dans mon travail. Nous sommes conditionnés à voir le "modèle nu" comme l’objet du regard, or, dans mon approche l’objet du regard, c’est ce que voit le modèle : donc littéralement les visiteurs, les gardes, l’institution, les policiers…

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EB : En quoi le film fait-il partie intégrante de ta performance ? Qu'est ce que cet objet apporte de plus à ton geste ?

DR : Il est intéressant de noter qu’un amalgame similaire a été fait dans la réception de mes deux performances. Le geste a été systématiquement attribué au fait de dévoiler son anatomie ou son corps. L’obsession de la nudité et le voyeurisme que cela enclenche empêche de voir le geste, qui est de renverser le point de vue du modèle nu dans le cadre de l’institution. Ce qui, dans les faits, revient à renverser les rapports de pouvoir et bousculer le règlement du musée.

L’objet film - comme tout mon travail vidéo et photographique - est placé au second plan dans la réception du spectateur. Cela vient du fait que ce qui est pris pour objet n’est pas l’objet film, mais la nudité féminine. À ce sujet, j’ai été plusieurs fois invitée à exposer mon corps dans des lieux d’art, ce que j’ai refusé. Ceci est révélateur du fait que l’on se trompe d’objet. Cela est très clair dans la réception du Musée d’Orsay qui porte plainte pour exhibition sexuelle au lieu de se soucier des images que je suis entrain de tourner avec ma caméra go-pro. Lors de mon arrestation, la seule chose qui m’a fait peur est que l’on censure le film. Mais ces images ont été considérées comme complètement anecdotiques par rapport au scandale de la nudité. Pourtant, un regard qui enregistre est bien plus inquiétant qu’un corps de femme nue.

EB : Je me suis rendue compte que ce n’était pas forcément le contenu de mon action qui posait problème mais le simple fait que mon propos existe. La société a réduit mon militantisme à un aspect psychologique et invalidé mon engagement en le dépolitisant. Alors que je souhaitais dénoncer une forme de sexisme, d’invisibilisation ou de violences faites aux femmes, mon geste est commenté et analysé de manière sexiste. Penses-tu subir le même traitement ?

DR : Oui. Mon invitation récente sur France Inter est un exemple qui illustre parfaitement ce type de traitements : ils m’ont invitée parmi d’autres personnes pour exprimer mon point de vue sur un thème qui serait lié à mon travail mais une fois sur place, j’ai constaté qu’en réalité le thème était "mon cul" car l’émission était intitulée "Exhib’  au musée" dans une tentative de parallèle avec ma récente performance artistique à Orsay. Ils se sont évidemment gardés de me révéler le titre, parce que j'aurais bien entendu décliné leur invitation. Ce qui se trame en hors champ est qu’ils m’ont invitée en tant qu’artiste, mais dans les faits ils m’ont littéralement donné le statut "d’objet de la discussion". Il ont également mis un point d'honneur à appeler mon geste au Musée "performance sexuelle" pendant toute l'émission. Ils se sont acharnés à essayer de décrédibiliser mon geste avec des arguments ouvertement sexistes et sans fondement. Si je subis ce type de traitements en tant qu’artiste, c’est parce qu’en incarnant ce sexe ouvert de l’Origine du monde, j’incarne toutes les femmes. Ce traitement ne m’est pas personnellement adressé, cette violence inconsciente est activée par la position que je prends dans mon travail en réincarnant des modèles féminins universels.

Il y a un parallèle à faire avec ton action à la Madeleine où tu incarnes seins nus le modèle de la Vierge. D’après moi, ta condamnation pourrait être : "un troc politique" - expression de la philosophe contemporaine Geneviève Fraisse - mettant le doigt sur le cœur du problème : "La femme sert à autre chose qu’elle-même, telle serait la limite indépassable du mouvement contemporain du devenir sujet des femmes. Si elle aide à vendre, la femme peut vendre toutes sortes de choses, et pas seulement des biens de consommation, des produits. Elle peut aussi permettre la transaction d’idées, troc politique bien souvent ; elle peut également être l’incarnation d’une difficulté, la solution d’un problème. Dans ce cas, c’est son instrumentalisation qui la marque dans son objectivation. » (repris dans A côté du genre, sexe et philosophie de l'égalité, Lormont, Le Bord de l'eau 2010).

EB : Partout sur la planète, des militantes féministes et des artistes choisissent de se dévêtir. La plupart d’entre elles se heurtent aux mêmes incompréhensions sociétales, juridiques et idéologiques, et ce, dans tous les pays, qu’ils soient religieux ou non. Pourquoi as-tu choisi la nudité comme mode d’expression ? Avais-tu imaginé que tes performances susciteraient autant de réticences ?

DR : La nudité dans mon travail est un uniforme nécessaire pour aborder le sujet du modèle nu. Je n’avais pas imaginé qu’elle puisse être utilisée par l’institution pour censurer mon point de vue.

EB : Pour ma part, j’ai choisi de militer seins nus comme recours ultime pour me faire entendre. Chacun développe sa propre vision du féminisme et opte pour le mode d’action qui lui correspond le mieux. Certaines associations organisent des manifestations et défilent dans la rue, d’autres écrivent des tribunes ou distribuent des tracts. J’ai fait tout ça, avec l’impression de ne jamais être vraiment prise au sérieux. Je n’ai pas décidé du jour au lendemain de descendre manifester topless dans la rue et il ne s’agit pas d’un geste naturel, mais d’une décision raisonnée et politique qui résulte, entre autres, d’une lassitude devant l’indifférence de la société face aux modes d’action traditionnels. Seins nus, j’ai défendu la même cause qu’habillée, celle des femmes. Mais cet acte est souvent perçu comme futile ou dépourvu de fond. Pourquoi d’après toi ?

DR : J’y vois un lien avec la position de modèle nu que j’ai choisie de prendre dans mon travail, c’est-à-dire la position de la "femme objet" par définition ; celle qui est exposé et pas celle qui expose. Notre regard est conditionné à appréhender la nudité féminine de cette façon, c’est pourquoi, par exemple, dans mon film : "le modèle à la caméra" je filme nue. Le spectateur pourrait penser que je m’expose, mais en réalité ce sont les artistes que j’expose. Dans mes deux performances au Musée d’Orsay, j’utilise le même dispositif, le spectateur pourrait penser que je m’expose mais en réalité j’expose le Musée d’Orsay. La philosophe Geneviève Fraisse met en évidence ce rapport ancestral entre nudité féminine et vérité. C’est cette vérité révélée par la nudité féminine dans l’église de la Madeleine pour toi, ou à Orsay dans mon cas, qui est condamnée symboliquement par le tribunal dans ton cas et par le Musée dans le mien.

EB : Je suis la première femme condamnée pour exhibition sexuelle en France. La dernière condamnation pour outrage à la pudeur publique, loi remplacée en 1994 par l’exhibition sexuelle, remonte à 1965 et concerne une jeune femme qui avait joué au ping pong topless sur la Croisette à Cannes. Selon toi, pourquoi la société actuelle ne fait-elle pas la distinction entre un geste politique ou artistique et un geste dénué de ces intentions ?

DR : Tant que la loi sur l’exhibition sexuelle servira d’outil pour fermer la bouche aux militants et aux artistes il y aura des amalgames ; c’est pourquoi le combat que tu mènes est d’une grande importance.

EB : Je poursuis mon combat en collaboration avec mon avocat Tewfik Bouzenoune pour changer la loi sur l’exhibition sexuelle. Et toi ? En quoi la réception de tes performances a-t-elle influencé ton travail d’artiste ?

DR : L’utilisation de la nudité dans l’espace public et la force des réactions qu’elle enclenche m’a révélée des vérités qui d’abord semblent vouloir me freiner mais qui m’ouvrent les yeux sur notre société contemporaine et sur la nécessité de continuer mon travail aujourd’hui. La réception de mon travail ne fait qu’amplifier la nécessité de le faire exister.

EB : Aujourd’hui, en France, une femme peut être reconnue coupable d’un acte, alors qu’un homme ne le sera pas, et ce simplement à cause de son corps. Comment faire bouger les choses ?

DR : Comme tu le fais en luttant pour redéfinir la loi sur l’exhibition sexuelle et en continuant à se mettre nue si tel est le message à faire passer. Ma façon de lutter consiste à faire reconnaître « le nu » que je mets en jeu dans l’espace public comme étant de l’art en défendant le point de vue de cette nudité, toujours. Ce point de vue est singulier et ne peut être réduit à la nudité comme si nous disions tous la même chose avec nos corps.

Propos recueillis le 9 février 2016

© Éloïse Bouton

  • 09 Février 2016

 

Vous le connaissez peut-être, le misogyne en chef Roosh V (de son vrai nom Daryush Valizade) sévit sur la toile depuis 2012. Messieurs, pour vous apprendre à bien draguer mesdames, le pick up artist américain a auto-publié 15 livres sur le sujet et déchaîné la colère des féministes du monde entier en relatant son art de harceler des jeunes filles ivres afn de coucher avec elles.

Et bien he’s back. Ce samedi 6 février 2016, cet ami des femmes organise 165 rencontres dans 43 pays à 20h heure locale, dont deux en France : à Nantes, à l’angle de la rue du Château et de la rue Mathelin Rodier devant la statue d’Anne de Bretagne et à Paris, devant le Lion de la statue Place de la République.

Selon lui, il est grand temps que les hommes se montrent à la lumière du jour et cessent de se planquer derrière leur écran d’ordi, redoutant le jugement de la société à l’égard de leurs nobles convictions. Qui sont ? La légalisation du viol par exemple.

Sur son site officiel, il explique tranquillement : "En essayant d’éduquer les hommes à ne pas violer, nous avons appris aux femmes à s’en foutre d’être violées, à ne pas se protéger de ces actes prévisibles et à ne pas être responsables de leurs actions (…) J’ai réfléchi à ce problème et je suis sûr d’avoir trouvé la solution : légaliser le viol quand il est commis sur une propriété privée. Je propose que le fait de prendre violemment une femme ne soit pas punissable par la loi tant que cela se passe en dehors de l’espace public."

Bien sûr, seuls les hommes hétérosexuels sont admis à ces rassemblements. Toute femme qui s’y pointe se verra filmée et livrée en pâture au dark web anti-féministe avec une promesse de "vengeance furieuse".

Le code secret pour reconnaître ses copains pro-viol ? Lâcher nonchalamment : "Vous savez où je peux trouver une animalerie ?".  Si votre interlocuteur vous répond "Oui, c’est ici !", vous saurez que vous êtes au bon endroit. Ou en enfer.

Madame Boistard, Monsieur Valls, peut-être pourriez vous (ré)agir ? Et empêcher la France de servir d'arène à l'apologie du viol ? Merci.

  • 03 Février 2016

Le féminisme est mort, vive le féminisme !, débat à l'ESSEC avec Typhaine Duch et Clarence Edgard-Rosa, 3 février 2016

Evénement Facebook

  • 03 Février 2016

Éloïse Bouton : "des soldates anti-érotiques", article dans Paris Match, 17 décembre 2015

  • 17 Décembre 2015

Une ex-Femen passe à confesse, article dans Gauchebdo, 10 décembre 2015

La journaliste et féministe Eloïse Bouton livre avec «Confession d’une ex-Femen», une chronique intime, sociale et politique de son engagement passé au sein de Femen à Paris. Un cri amoureux et critique, rageur et désespéré...

Lire l'article sur Gauchebdo

  • 11 Décembre 2015

Éloïse Elle - Fighting, compilation Contre Coups, novembre 2015

"Fighting" est extrait de Contre Coups, compilation de 12 femmes artistes, sortie sur Bandcamp le 25 novembre 2015.

Tous les bénéfices sont intégralement reversés à l'Institut en Santé Génésique. Cette structure de 21 bénévoles, unique en France et basée à Saint-Gemain-en-Laye (78), accueille, oriente, soigne et accompagne des femmes victimes de toutes formes de violences.

Opus : "Eloise Elle et son fighting joplinien"

Indie Music : "Fighting, étendard d’une lutte. Sur un rock aux saveurs d’un blues dépouillé, le chant d'Éloïse Elle est sulfureux. Les mots sont ceux qui rappellent qu’une femme est maitre d’elle-même. Totalement. Infiniment. La guitare est tout aussi ronronnante que pétrifiante. C'est dans cette atmosphère un brin nonchalante qu’Éloïse Elle donne un sacré coup de pied dans des préjugés bien tenaces."

Ecouter le titre sur Soundcloud

Acheter la compilation

  • 25 Novembre 2015

Concert à l'Atelier des Artistes à Paris, 8 avril 2016

 

Article dans Glamour, février 2016

 

Helluvah, Emeraldia Ayakashi, Circé Deslandes et Éloïse Elle invitées de Tohu-Bohu sur Radio VL, 8 décembre 2015

A l’occasion de la sortie de "Contre Coups", compilation numérique en sortie digitale qui réunit 12 artistes, pour lutter contre les violences faites aux femmes), on a invité les protagonistes du projet : Éloïse Bouton, Emeraldia Ayakashi, Circé Deslandes et Helluvah...

Réécouter et revoir l'émission

 

Contre Coups sur Hello Play, 7 décembre 2015

La plateforme de crowdsponsoring musical Hello Play soutient le projet Contre Coups. En écoutant la compilation sur Spotify, Soundclound, LastFM et Deezer, vous participez à la campagne Ulule pour aider l'institut en Santé Génésique...

Voir le projet sur le site Hello Play

 

Contre Coups sur Canal 93, 5 décembre 2015

Le projet CONTRE COUPS réunit 12 artistes, musiciennes, chanteuses et compositrices qui donnent de la voix contre les violences faites aux femmes. La compilation digitale de 12 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) est disponible en ligne sur Bandcamp depuis le 25 novembre 2015, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes...

Lire l'article sur le site de Canal 93

 

Contre Coups sur Beautérama, 26 novembre 2015

Chaque année, en France, 216 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel partenaire et 86 000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viol, soit une femme violée toutes les quarante minutes...

Lire l'article sur Beautérama

 

Avec "Contre Coups" agissons contre les violences faites aux femmes, article dans Potins.net, 26 novembre 2015

Le 25 novembre était la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, organisée par les Nations Unies. L’occasion de vous parler de Contre coups, un projet musical porté par Eloïse Bouton, journaliste et féministe...

Lire l'article sur Potins.net

 

Compilation Contre Coups, article dans Pop, Cultures & Cie, 26 novembre 2015

Si de nombreuses initiatives voient régulièrement le jour, la dernière en date est musicale : 12 artistes prêtent leur voix pour une compilation disponible sur Bandcamp depuis hier. On le sait, cette violence n’a pas de profil type et touche tous les milieux. Cette compilation éclectique réunit des genres et des artistes aussi différents que Watine, Circé Deslandes, Helluvah ou encore Pumpkin ou France de Griessen...

Lire l'article sur Pop, Cultures & Cie

 

Album : Contre Coups, 12 femmes en colère..., article sur The ARTchemists, 26 novembre 2015

Contre coups exprime cette colère en douze de leurs morceaux. Expression d’un refus catégorique, d’une dénonciation énergique et constante, l’album est sorti hier 25 novembre 2015 à l’occasion de la Journée Internationale de lutte contre les Violences faites aux Femmes. Ces douze chansons, les artistes rassemblées les ont gracieusement cédé pour permettre la récolte de fonds destinés à soutenir l’action de l’Institut en Santé Génésique...

Lire l'article sur The ARTchemists

 

12 artistes chantent contre les violences faites aux femmes, article dans Konbini, 25 novembre 2015

À l’occasion du 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, 12 artistes aux univers différents chantent pour soutenir les femmes victimes de ce fléau. Eloïse Bouton nous en apprend plus sur le projet “Contre coups”...

Lire l'article sur Konbini

 

"Contre Coups", la compile contre les violences faites aux femmes, article dans Aufeminin.com, 25 novembre 2015

En 2014, 134 femmes ont été tuées en France par leur compagnon ou ex-compagnon. Le Ministères des Affaires sociales de la Santé et des Droits des femmes, de nombreuses associations et des collectifs s'unissent et travaillent au quotidien pour lutter contre ce fléau. Parmi eux, le projet "Contre coups" réunit 12 artistes et lance une compilation musicale de 12 titres, disponible en ligne sur Bandcamp à l'occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes...

Lire l'article sur Aufeminin.com

 

Contre les violences faites aux femmes, la militante Éloïse Bouton sort une compilation, article dans Cheek Magazine, 25 novembre 2015

Pour parler des violences faites aux femmes sans tomber dans le pathos, mieux vaut encore chanter. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Eloïse Bouton, journaliste dont quelques brillants papiers ont déjà été relayés dans ces pages, et militante aguerrie de la cause féministe. À 32 ans, cette fine connaisseuse de rap et de métal fut aussi la première Française à rejoindre les rangs des Femen -avant de les quitter début 2014 et d’en tirer un livre...

Lire l'article sur Cheek Magazine

 

Compilation Contre Coups, article dans Indiemusic, 25 novembre 2015

Troisième millénaire et on en viendra encore, mercredi, à devoir vivre une journée de lutte contre les violences faites aux femmes. Une journée qui se mobilise tous les ans pour un jour ne plus exister, pour ne plus avoir à poser de pansements sur les plaies. En attendant, douze femmes se sont réunies autour d’un micro pour laisser parler la musique. Douze morceaux pour rendre les coups. Un ensemble qui nous prend à contre pieds, à Contre Coups...

Lire l'article sur Indiemusic

 

Femmes, femmes, femmes !, article dans SoulKitchen, 25 novembre 2015

On ne doit jamais battre une femme – même avec une fleur ! disait Jean Anouilh .
OLe projet, intitulé Contre Coups, réunit 12 femmes artistes qui chantent contre les violences faites aux femmes. La compilation digitale de 13 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) sera disponible en ligne le 25 novembre 2015, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes...

Lire l'article sur Soul Kitchen

 

Contre Coups - des artistes mobilisées contre les violences faites aux femmes, article dans Indiepoprock, 25 novembre 2015

Indiepoprock relaie avec ferveur l’initiative de 12 artistes féminines réunies au sein de la compilation Contre Coups, dont la sortie sur Bandcamp correspond aujourd’hui à la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Contre Coups éclaire l’impérieuse nécessité d’améliorer à la fois la prise en charge dans l’urgence des femmes victimes, et d’offrir des solutions viables et pérennes leur permettant une reconstruction physique et psychique...

Lire l'article sur Indiepoprock

 

Petit déjeuner avec Pascale Boistard, secrétaire d'Etat des Droits des Femmes au Minsitère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, 25 novembre 2015

 

 

Interview sur Radio Clapas, 24 novembre 2015

Militante hyper-active, journaliste et personnalité charismatique du féminisme français, Eloïse Bouton est l'instigatrice du projet "Contre-Coups" - 12 femmes artistes chantent contre les violences faites aux femmes...

Réécouter l'émission en podcast

 

Contre Coups sur Bandcamp, 25 novembre 2015

La compilation digitale est disponbile sur Bandcamp au prix de 10 euros. Tous les bénéfices seront reversés à l'Institut en Santé Génésique.

Voir la compilation sur Bandcamp

 

New Video : Contre Coups - 12 Women Sing About Violence Against Women, article dans Local Suicide, 22 novembre 2015

CONTRE COUPS gathers 12 female artists, musicians, singers and composers who speak out about violence against women and remind that women are also keys actors in this struggle...

Lire l'article sur Local Suicide

 

Florence Foresti soutient Contre Coups et l'Institut en Santé Génésique, 13 novembre 2015

 

Lancement d'une campagne de financement participatif sur Ulule pour soutenir l'Institut en Santé Génésique, 12 novembre 2015


Pour aider l'Institut en Santé Génésique à poursuivre son travail d’accueil et d’accompagnement auprès de femmes victimes de violences, Contre Coups a besoin de vous !
Nous avons lancé une collecte sur le site Ulule pour permettre à ce centre unique en France de continuer à lutter contre le viol, les violences conjugales, le harcèlement moral, l’inceste et l’excision.
Rendez-vous ici pour nous soutenir et participer à ce projet solidaire ! Tous vos dons, mêmes les plus petits sont les bienvenus ! Nous vous proposons des contreparties alléchantes pour vous remercier de votre générosité, à découvrir sur Ulule . :)
Merci ! On compte sur vous !

 

12 femmes artistes chantent contre les violences faites aux femmes !, article dans Happy Happening, 11 novembre 2015

Chaque année, en France, 216 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel partenaire et 86 000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viol, soit une femme violée toutes les quarante minutes. En 2014, 134 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. En 2008, la France comptait environ 60 000 femmes victimes de mutilations sexuelles, dont le tiers est perpétré sur le territoire français. 8 femmes handicapées sur 10 sont victimes de violences...

Lire l'article sur le site de Happy Happening

 

CONTRE COUPS : Chanter contre les coups aux femmes, article dans La Grosse Radio, 10 novembre 2015

12 femmes artistes et féminines se sont associées pour produire une compilation digitale musicale afin de contribuer activement au soutien de ceux qui s'impliquent pour cette cause persisante que sont les violences faites aux femmes.

Tout commence en janvier 2015 dernier lors d'une rencontre sur plateau de radio, entre Eloïse Bouton alias Eloïse Elle et des représentants de l'Institut en Santé Génésique qui oeuvrent pour soutenir ces femmes qui, encore au XXIe siècle, sont victimes de violences pour l'unique raison qu'elles sont des femmes. Prise de conscience du manque de moyen de l'institut, le collectif se soude...

Lire l'article sur le site de La Grosse Radio

 

Colloque "Au coeur des violences", article dans Causette, novembre 2015

Contre Coups : Soutien pour les femmes vicitmes de violence, article dans Les Insouciants, 24 octobre 2015

Le 25 novembre prochain lors de la journée internationale contre les violences contre faites aux femmes, sortira sur Bandcamp la compilation Contre Coups. Ce projet réuni treize artistes femmes offrant leurs voix pour cette lutte contre les violences faites aux femmes telles que les violences conjugales, le harcèlement sexuel, de rue, ou encore le viol...

Lire l'article sur Les Insouciants

 

Contre Coups, compilation de 13 femmes artistes qui chantent contre les violences faites aux femmes, date de sortie : le 25 novembre 2015 sur Bandcamp

Le projet Contre Coups réunit 13 artistes, musiciennes, chanteuses et compositrices qui donnent de la voix contre les violences faites aux femmes, rappelant que les femmes sont aussi les actrices de la lutte contre ce fléau persistant. La compilation digitale de 13 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) sera disponible en ligne sur Bandcamp, le 25 novembre 2015, journée internationale contre les violences faites aux femmes.

Tous les bénéfices générés seront reversés à l’Institut en Santé Génésique.Créée en janvier 2014, cette structure unique en France basée à Saint-Gemain-en-Laye (78), accueille, oriente, soigne et accompagne des femmes victimes de toutes formes de violences venues du monde entier. Dirigé par Frédérique Martz et marrainé par Florence Foresti, ce centre fonctionne uniquement avec des bénévoles. Son co-fondateur, le docteur Pierre Foldès, est spécialisé dans la réparation de femmes excisées et a déjà opéré plus de 6000 victimes de mutilations génitales.

Graphic design : Candice Duchesne

Retrouver Contre Coups sur Facebook, Twitter et sur Tumblr !

  • 27 Octobre 2015

Intervenante au Happy Happening organisé par Aufeminin.com à Paris le 24 novembre 2015

Deux jours pour vous rebooster ça vous tente ? Tout se passe les 14 et 15 novembre 2015 au Carreau du Temple à Paris, lors d'un événement 100% happy. Au programme : animations, expositions, formations et conférences. Bref, deux jours de fond et de fun ! Happy Happening, qu'est-ce que c'est ? Lancé en 2014, Happy Happening, c'est le rendez-vous placé sous le signe de l'empowerment pour les jeunes femmes de la génération Y…

Lire l'article sur Aufeminin.com

 

Éloïse Bouton est journaliste indépendante, auteure et militante féministe. Diplômée de l’Institut Français de Presse (IFP) à Paris II-Assas et d’un Master 2 professionnel de journalisme bilingue français-anglais (Paris III), elle travaille notamment pour Le Parisien Magazine, Femme Actuelle, Mouv’ et Brain Magazine. Après des engagements successifs dans différentes associations féministes et LGBT (Osez le féminisme, La Barbe, Femen) pendant dix ans, elle milite sans étiquette depuis 2014...

Lire l'article sur le site de Happy Happening

  • 26 Octobre 2015

Interview d’auteure, Terrabug, 2 octobre 2015

Je vis à Paris, je suis journaliste indépendante, autrice et militante féministe. Diplômée de l’Institut Français de Presse (IFP) à Paris II-Assas et d'un Master 2 professionnel de journalisme bilingue français anglais (Paris III), eje travaille notamment pour Le Parisien Magazine, Femme Actuelle, Mouv’ et Brain Magazine. Après des engagements successifs dans différentes associations féministes et LGBT pendant dix ans, je milite sans étiquette depuis 2014…

Lire l’interview sur Terrabug

  • 02 Octobre 2015

Éloïse Bouton : être féministe en 2015, interview dans Spanky Few, 29 septembre 2015

Le féminisme, comme beaucoup, on en entend de plus en plus parler, mais on ne sait pas vraiment ce que c’est. On est au courant des polémiques liées à la parité professionnelle, à la place de la femme dans les médias ou dans la politique, mais en gros, ça s’arrête là. Et puis un jour, on se dit que ce serait bien qu’on se penche sur le sujet. Et puis on nous suggère d’interroger Eloïse Bouton, qui accepte avec beaucoup de gentillesse de se prêter au jeu de l’interview pour Spanky Few…

Lire l’article sur Spanky Few

  • 29 Septembre 2015

#Bloqués, la série de Canal + dénoncée pour son sexisme, article dans Cheek Magazine, 23 septembre 2015

“Parce qu’au-delà des clichés sexistes, le programme excelle dans la resucée de poncifs peu gratifiants pour les hommes, et les rappeurs de surcroît, les réduisant à des frustrés immatures, obnubilés par leurs pénis et allergiques à l’aspirateur. Ça vend du rêve et surtout c’est fort original.” La journaliste et ex-Femen Éloïse Bouton, qu’on avait déjà citée pour son article salutaire sur le hip hop, dénonce le sexisme de la série #Bloqués, qui met en scène les rappeurs Orelsan et Gringe depuis la rentrée sur Canal+...

Lire l'article sur Cheek Magazine

  • 23 Septembre 2015

#Bloqués, le sexisme ordinaire "esprit Canal", tribune dans Le Huffington Post, 21 septembre 2015

"Bloqués", le nouveau programme court de Canal + diffusé tous les soirs dans Le Petit Journal promeut une image déplorable et stéréotypée des femmes et des hommes. Au nom de l'humour et sur fond de coolitude adulescente, le sexisme est roi. C'est ça l'esprit Canal ?

Le pitch : deux colocs, incarnés par les rappeurs normands Orelsan et Gringe, se retrouvent "québlo" sur leur canapé en mode teenagers attardés et désœuvrés qui parlent bière, Eurodisney et branlette. Déjà "Bloqués" dans le morceau de leur duo Casseurs Flowters en 2013, les MCs zonards revisitent le concept aidés des créateurs de "Bref" Kyan Khojandi et Bruno Muschio à la production...

Lire la tribune sur Le Huffington Post

  • 21 Septembre 2015

Portfolio "Féministes et LGBT" du Castor Magazine, 6 septembre 2015

Eloïse Bouton - Journaliste, traductrice, musicienne... Elle a publié Confession d'une ex-Femen. Féministe nomade, elle a été membre d'Osez le féminisme!, La Barbe, Femen. Elle fait aujourd'hui partie du collectif Prenons la Une et donne une aide ponctuelle à d'autres associations.

Voir le portfolio sur le site du Castor Magazine

  • 06 Septembre 2015

Participation à la table ronde "Quelles places pour les femmes dans les musiques actuelles ?" à Bourg-en-Bresse, organisée dans le cadre de la Sufragettes Week par l'association La Truffe et Les Oreilles et La Tannerie, 26 mai 2016 

 

Voir l'événement Facebook 

 

"Le rap : un "flow" d'homophobie ?", interview dans Sacrée Manchette, 26 mars 2016

Selon la journaliste Eloïse Bouton « Le rap a des clichés hétéronormés: filles à poil, grosses bagnoles, alcool, argent. ». Ainsi, des rappeurs comme Ice Cube clamaient à l’époque leur homophobie dans leurs textes. Pour le rappeur Neilu J, ce côté homophobe est un état d’esprit: « Le rap c’est un milieu où les gens font les durs, c’est normal que ce soit encore tabou. ». Alors est-il plus simple d’être lesbienne dans le rap? Eloïse Bouton affirme: « Pour les femmes il y a un côté double discrimination, déjà parce que ce sont des femmes, et parce qu’en plus elles sont homos ». Le milieu hip hop serait-il donc hétérosexuel?...

Lire l'article sur Sacrée Manchette

 

Sortie de la 2e mixtape de Madame Rap signée Lazarus et Emeraldia Ayakashi, 7 mars 2016

Ecouter la mixtape

 

Playlist du mois de mars de Madame Rap, 1er mars 2016

Ecouter la playlist

 

Le rap vs. les femmes ?, article dans Stylist, 25 février 2016

Pour Éloïse Bouton, journaliste spécialiste de rap et militante féministe, « il est indéniable qu’il y a de la misogynie dans le rap, mais au même titre que dans le reste de la société ». Sauf qu’il attire plus de critiques car elle s’y voit davantage qu’ailleurs, « ses codes étant très crus, très frontaux et loin des normes des élites qui décident qui est fréquentable ou pas »...

Lire l'article en entier sur Stylist

 

Interview dans Per Se Sibi, 24 février 2016

Journaliste indépendante, traductrice et autrice, Éloïse Bouton multiplie les initiatives pour développer un féminisme freelance à son image. Ex-Femen et militante investie dans de nombreux projets, elle trace désormais sa propre voie pour faire écho à celle des autres. C'est avec la création de son Tumblr, Madame Rap, qu'elle continue de défendre la cause des femmes, en partageant sa culture musicale : “Les femmes font aussi le rap. Et il est temps d’entendre leurs voix"...

Lire l'article en entier sur Per Se Sibi

 

Sortie de la 1ère mixtape de Madame Rap signée Emeraldia Ayakashi, 22 janvier 2016

Ecouter la mixtape

 

Egalité pro, leadership au féminin : 7 actus à retenir d'octobre 2015, article dans EVE le blog, 30 octobre 2015

Le rap, une discipline par nature sexiste, avec son imagerie extra-virile, ses clips dégradants pour l’image des femmes et ses textes franchissant parfois franchement la ligne rouge de la misogynie? Que nenni, proteste la journaliste et auteure Éloïse Bouton, qui vient d’ouvrir un réjouissant blog, Madame Rap, consacré aux femmes du mouvement hip hop...

Lire l'article sur EVE Le Blog

 

Buzz de rappeuses anti-sexistes, interview dans Les Nouvelles News, 15 octobre 2015

Des rappeuses venues d’Inde, d’Afghanistan, d’Egypte… font le buzz en dénonçant l’oppression des femmes dans leur pays. Retour sur un phénomène et son histoire avec Eloïse Bouton...

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5 minutes avec Éloïse Bouton, interview pour le blog On The Rocks, 22 septembre 2015

J’ai toujours été fascinée par les femmes fortes, engagées, même militantes. Je me suis toujours dit que sans elles je ne pourraient pas profiter de ma condition de femme : libre. Qu’elles soient femmes écrivains, femmes politiques, actrices ou chanteuse, j’admire leur courage pour élever la voix des femmes et la faire entendre. Ce n’est un secret pour personnes : les rappeuses n’ont pas l’estime que l’on porterait à d’autre, la faute à quoi ? La mauvaise réputation, sans doute. Mais celle-ci n’est pas forcément celle qu’elles se sont forgées, il s’agirait plutôt, du jugement très hâtif que l’on a, sans essayer d’écouter, ou de voir plus loin que l’image putassière que l’on a fait d’elles...

Lire l'article sur On The Rocks

 

Féminisme : 10 tumblr militants et talentueux à suivre, article dans Les Nouvelles News, 17 septembre 2015

Eloïse Bouton, connue dans la sphère médiatique et féministe (si tant est qu’une « sphère féministe » existe ? Mais c’est un autre débat…) pour avoir apporté son témoignage d’ex-Femen (et pour cette condamnation pour 'exhibition sexuelle'), s’attaque à un sujet passionnant...

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Oui, il y a des femmes dans le rap, encore faut-il les montrer, article dans Le Direct de Libération, 15 septembre 2015

TV5 Monde consacre une interview à Eloïse Bouton, qui tient un Tumblr sur les rappeuses du monde entier, Madame Rap. Celle qui fut la première Française à rejoindre les Femen (qu'elle a quittées) en avait assez de la sous-représentation des femmes dans ce milieu...

Lire l'article sur le site de Libération

 

Non, le hip hop n'est pas macho, article dans Cheek Magazine, 15 septembre 2015

"Dans les années 90, la chanson de la rappeuse américaine Queen Latifah Unity m’a beaucoup marquée. Elle y répète qu’on ne peut pas traiter les filles de ‘bitches’, et qu’elles méritent le respect. Pour moi, c’était tout nouveau. Je n’avais jamais encore entendu une telle revendication dans le rap. À la même époque, j’ai aussi découvert les trois rappeuses de Salt’n’Pepa. C’est LE premier groupe de rap féminin à avoir contribué considérablement à la scène hip-hop..."

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Machiste le rap? Éloïse Bouton prouve le contraire, interview dans Terriennes sur le site de TV5 Monde, 14 septembre 2015

"Les femmes font aussi le rap. Et il est temps d'entendre leurs voix." Eloïse Bouton, journaliste et fervente militante pour la condition féminine, le martèle. Et pour le prouver, elle a lancé en août 2015 "Madame Rap". Un blog qui recense des centaines de rappeuses du monde entier. Interviewée par Terriennes, celle qui fut la première Française à rejoindre Femen, nous explique pourquoi il est temps de faire valoir la place des femmes dans une culture musicale presque exclusivement dominée par les hommes...

Lire l'article sur le site de TV5 Monde

 

Éloïse Bouton:"Je n'ai pas l'impression que le rap soit plus misogyne que le rock", interview sur LesInrocks.com, 5 septembre 2015

Passionnée de rap et spécialiste des questions sur le féminisme, la journaliste Éloïse Bouton vient de mettre en ligne un blog dédié aux rappeuses du monde entier. On l’a rencontrée pour évoquer la place des femmes dans une culture souvent stigmatisée pour ses motifs misogynes et sexistes. Si vous suivez avec une attention particulière les sujets sur le rap et le féminisme, si vous avez fait partie des Femen ou si vous trainiez du côté de l’Église de la Madeleine la matinée du 20 décembre 2013, il y a de fortes chances pour que vous ayez un jour croisé la route des articles et des actions d’Éloïse Bouton...

Lire l'article sur LesInrocks.com

 

Madame Rap, el Tumbr que recopila mas des 300 raperas de todo el mundo, article sur le site espanol Nvivo, 24 août 2015

Madame Rap se trata de un nuevo proyecto iniciado por Eloïse Bouton destinado a dar difusión a las raperas de todo el mundo a través de Tumblr. Un perfil en el que podemos encontrar MC’s de diferentes épocas clasificadas según su país de origen y año de publicación de sus trabajos...

Lire l'article sur Nvivo

 

Madame Rap, florilège de rappeuses du monde entier, article sur Rue89, 21 août 2015

On reproche souvent au rap et au hip-hop la mauvaise image qu’ils donnent de la femme, à travers leurs clips et les paroles de leurs chansons. Ce qu’on oublie souvent de dire, c’est que les femmes sont aussi présentes sur la scène rap, et ce, partout dans le monde. Le Tumblr Madame Rap, lancé par Eloïse Bouton, vise à faire connaître les rappeuses de tous les pays du monde, en publiant une chanson de chacune de ces artistes...

Lire l'article sur Rue89

 

Madame Rap, un Tumblr rencense 300 rappeuses de tous pays, article sur LesInrocks.com, 20 août 2015

“Les femmes font aussi le rap. Et il est temps d’entendre leurs voix.” affirme Eloïse Bouton, au lancement de son Tumbr Madame Rap. Si le nom de cette jeune femme ne vous est pas inconnu, c’est parce qu’elle a fait partie des Femen pendant un temps, et fut même la première Française à rejoindre le mouvement (elle fut d’ailleurs à l’origine de l’action menée dans l'église de la Madeleine en décembre 2013. Aujourd’hui, les revendications sont les mêmes, mais la méthode a changé avec ce blog...

Lire l'article sur Les Inrocks.com

  • 20 Août 2015

Roller derby : un sport urbain majoritairement féminin, 7 octobre 2015

3200 licencié-e-s, 3500 patineurs, et près de 150 clubs en France, le roller derby prospère en France depuis le début des années 2010. Adulé par les milieux féministes et LGBTQ (Lesbiennes Gays Bi-e-s, Transexuel-l-e-s et Queer), la pratique jadis marginale s’est imposée comme un véritable sport largement pratiqué par les femmes...

Lire l'article sur le site de Mouv'

 

Etats-Unis, les rappeuses à l’assaut de la télévision, 30 septembre 2015-09-30

Une émission de télé entièrement consacrée à des rappeuses, c’est possible ! Depuis des années, plusieurs programmes diffusés aux Etats-Unis mettent en lumière le quotidien de femmes MCs dans un univers masculin. Alors, à quand des pastilles similaires en France ?...

Lire l’article sur le site de Mouv'

 

Les femmes et la production rap, part.2 : La France, 23 septembre 2015

Vous êtes ultra fans de hip hop et pourtant incapables de citer le nom d’une productrice de rap en France ? Pas de panique, ce n’est pas dû à vos connaissances bancales mais à un fait bien réel. Aujourd’hui, impossible de trouver une femme dans la production hip hop mainstream. Mais comment s’explique ce phénomène ? Et surtout, comment y remédier ? Pas de Lauryn Hill, de Missy Elliott ou de Janelle Monae en France. Alors que ces artistes s’érigent en modèles aux Etats-Unis, elles n’ont pas encore réussi à créer des émules dans notre pays où la production de rap semble toujours inaccessible aux femmes...
 
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Rap et R&B : Les femmes et la production (part. 1 : Les Etats-Unis), 16 septembre 2015

Si le rap laisse peu de place aux artistes féminines, le milieu de la production s’avère encore plus impénétrable. Voici 10 productrices américaines de rap ou R&B qui ont marquées l’histoire du hip-hop aux États-Unis et continuent d’y apporter leur empreinte...

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Siya, Le1f, Mykki Blanco, 10 rappeuses et rappeurs LGBTQ qui troublent le genre, 9 septembre 2015

Autrefois ignorés ou - pire - mis à l'écart, des artistes de la communauté homosexuelle, bisexuelle, transgenre, transexuelle ou queer (LGBTQ) se font une vraie place dans le monde du hip hop. Voici 10 artistes qui font tomber les tabous et surtout proposent de la bonne musique. Stigmatisée pour son sexisme et son homophobie, la scène rap internationale est prise d’assaut depuis quelques années par une nouvelle génération d’artistes LGBTQ. Par leurs textes, leur univers "dégenré" et leurs performances corporelles, ils proposent un autre discours et font tomber le tabou de l’orientation et de l’identité sexuelles. Voici 10 rappeuses et rappeurs qui perturbent les normes de genre et déjouent les codes classiques du hip hop...
 
 

Six femmes photographes de hip hop à (re) découvrir, 2 septembre 2015

La street culture s’insinue lentement dans nos musées. En France, bien que la photographie hip hop demeure confinée à l’underground, boudée des médias mainstream et les grandes galeries d’art, des femmes artistes officient dans l’ombre et contribuent à rendre ce mouvement visible et vivant depuis des années...

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Rap contestataire : les femmes donnent de la voix, 26 août 2015

Quasiment absentes de la musique populaire américaine depuis la fin des années 60, les protest songs opèrent un retour en force. De nombreux artistes hip hop, notamment des femmes, s’inspirent de cette tradition populaire pour dénoncer des phénomènes sociétaux et revendiquer leurs droits aux quatre coins du globe. Depuis le 19ème siècle, chaque mouvement social a eu son lot de chansons contestataires : Get Off Your Track des Hutchinson Family Singers, qui luttaient pour l’abolition de l’esclavage et le droit de vote des femmes en 1844, We Shall Overcome repris par Joan Baez, devenu l’hymne du mouvement des droits civiques aux Etats-Unis, ou Blowin' in the Wind de Bob Dylan contre la guerre au Vietnam...

10 Djettes qui agitent les dancefloors sur la planète, article sur le site du Mouv', 18 août 2015

10 Djettes qui agitent les dancefloors sur la planète, article sur le site du Mouv', 18 août 2015

Le hip-hop est un univers souvent viril où il n'est pas toujours facile de s'imposer au micro pour une femme et c'est peut-être encore plus vrai derrière les platines. Voici pourtant une liste de dix femmes qui ne se laissent pas marcher sur les pieds et font tourner le monde du rap. Il est bien loin le temps des premières block parties organisées par Kool Herc en bas de son immeuble du Bronx au début des années 70. En 40 ans, scratches, breaks, et boucles ont envahi les clubs hip-hop du monde entier. Dans cet univers hyper viril, les femmes DJs, moins payées, souvent critiquées pour leurs goûts musicaux et rarement productrices, demeurent cachées.
 
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Femmes noires : invisibles sur petits et grands écrans ?, article sur le site du Mouv', 11 août 2015

Il aura fallu attendre 2015 pour que deux actrices noires soient nommées aux Emmy Awards dans la catégorie "meilleure actrice". Pourquoi la télé US et Hollywood snobent-ils les actrices afro-américaines ? Et pourquoi la situation est pire en France ? Grande première pour la 67e édition des Emmy Awards, deux femmes noires se retrouvent en lice dans la catégorie « meilleure actrice ». Incroyable, mais vrai, Viola Davis (How To Get Away With Murder) et Taraji P. Henson (Empire) viennent d’entrer dans l’histoire en devenant les deux premières comédiennes afro-américaines nominées la même année à la célèbre cérémonie qui récompense les meilleurs programmes télévisés diffusés en prime time aux Etats-Unis...

Lou Doillon, Beyonce, Nicki Minaj : le féminisme pour tou.te.s, article sur le site du Mouv', 4 août 2015

Début Juillet 2015, Lou Doillon secouait la toile en s'attaquant à Beyoncé et Nicki Minaj. Analyse à froid et mise en perspective de visions opposées du féminisme en 2015. Impossible d’y échapper. Les déclarations Lou Doillon dans le journal El Pais le 11 juillet dernier ont suscité de vives réactions sur la toile. Dans cette interview au journal espagnol, la chanteuse s’est déclarée « scandalisée » par Nicki Minaj, expliquant que sa  grand-mère avait lutté « pour autre chose que le droit de crâner en string. » Beyonce en prend aussi pour son grade, résumée à une artiste qui « chante nue sous la douche » et utilise un féminisme de pacotille comme argument marketing...

  • 04 Août 2015

Les 5 news sexedu mois de mai, 19 mai 2016

Fêter dignement le mois de la masturbation, briser le tabou de la sexualité féminine, pratiquer le yoga pour augmenter sa libido ou percer le mystère du plaisir de l’accouchement, découvrez nos 5 news sexe du mois de mai...

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5 blogs sexo riches en conseils à lire assidûment, 29 avril 2016

Vous aimeriez savoir pourquoi on fait la chasse au poil pubien ? Comment parler de masturbation en toute liberté ou découvrir les derniers pornos féministes en date ? Voici 5 blogs sexo immanquables qui répondront à toutes vos interrogations...

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4 bonnes raisons de prendre soin de votre périnée, 20 avril 2016

Souvent les femmes ne s’intéressent à leur périnée qu’après avoir accouché. Mais cette région du corps négligée depuis des décennies est aujourd’hui érigée en star du bien-être féminin. Voici 4 bonnes raisons de chouchouter votre plancher pelvien...
 
 

Les 5 news sexe du printemps, 13 avril 2016

Fumer de la marijuana pour grimper aux rideaux ou retrouver confiance en son corps après l’accouchement, tout est dans notre sélection d’infos sexe croustillantes du printemps...

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9 choses que vous ignorez sur les règles, 6 avril 2016

Si nous connaissons toutes les réjouissances des règles, nous ne savons pas toujours ce qui se cache derrière ce phénomène qui bouleverse notre corps et nos émotions. Voici 9 choses que vous ignorez probablement sur vos chères menstruations...

 

Les 5 meilleurs sex shops en ligne, 31 mars 2016

Si les sextoys se sont largement démocratisés, il n’est pas toujours évident de savoir quelle boutique choisir pour une satisfaction garantie. Voici 5 sex shops en ligne dédiés aux femmes et à leurs petits plaisirs à consulter sans modération...

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6 choses qui vous ignorez sur l'orgasme féminin, 24 mars 2016

Depuis toujours, l’orgasme féminin intrigue et fascine. Alors que la jouissance des hommes a une vertu reproductive, les femmes peuvent tomber enceinte sans éprouver de plaisir. Pour tenter de percer le mystère, voici 6 choses à savoir à son sujet...

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Phénomène : les sex clubs sont-ils bénéfiques pour les femmes ?, 16 mars 2016

Un sex club 100% féminin et interdit aux hommes ? Le concept lancé en 2004 à Londres par Geneviève Lejeune débarque à New York. Sont-ils utiles aux femmes et à leur sexualité ? Peut-on espérer leur apparition en France ? Glamour fait le point...

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5 positions pour faire l'amour quand on est enceinte, 10 mars 2016

Enceinte, chaque femme perçoit la sexualité différemment. Pour certaines, le désir s’amenuise. Pour d’autres, la libido se réveille. En cas de grossesse à risque, les rapports sexuels peuvent être déconseillés, mais le reste du temps, ils sont plutôt recommandés. “C’est bon pour votre corps, pour l’image que vous avez de vous, pour votre cœur et votre couple“ explique la sexologue franco-américaine Linda Lou Paget au site Parents.com...

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"C'est quoi un couple aujourd'hui ?", article dans Glamour, août/septembre 2015

Le modèle "tradi" du couple a du plomb dans l'aile. Comment vit-on ensemble en 2015 ? Sept experts nous livrent leur vision de l'amour moderne. Les statistiques - un mariage sur deux durent moins de dix ans, 15% des 25-65 ans vivent seuls - nous force à nous poser la question : le couple moderne est-il irréalisable ? Depuis la fin du mariage de convenance, le couple cherche ses contours...

  • 01 Août 2015

"Twitter : stop à l'impunité des violences de genre", tribune dans le Huffington Post, 31 juillet 2015

"Twitter : stop à l'impunité des violences de genre", tribune dans le Huffington Post, 31 juillet 2015

Le 30 juillet, j'ai posté sur mon compte Twitter un lien vers une interview diffusée sur BFMTV intitulée "Seins nus dans l'église de La Madeleine : Je le referais", sorte de bilan de mon engagement dans Femen et de mon analyse a posteriori un an et demi après avoir quitté le mouvement féministe. Quelques instants après mon tweet et un post similaire publié par BFMTV, les festivités commencent. Le troll, qui ne semble pas s'émouvoir de l'emploi du conditionnel dans le titre de la vidéo "Je le ferais", dégaine plus vite que son ombre...

Lire la tribune sur Le Huffington Post

  • 31 Juillet 2015

"Seins nus dans l'église de la Madeleine: "Je le referais", interview sur BFMTV, 30 juillet 2015

Même si elle a depuis choisi de quitter le mouvement des Femen qu'elle jugeait trop "militaire", Eloïse Bouton reste marquée par cet engagement et ce geste de décembre 2013 où elle avait surgi nue dans l'église de la Madeleine, à Paris.

 

  • 30 Juillet 2015

"Le féminisme, c'est quoi ?", interview sur le site de Only Girls, 29 juillet 2015

"Le féminisme, c'est quoi ?", interview sur le site de Only Girls, 29 juillet 2015

Après les derniers débats récents, suite notamment aux déclarations de Lou Doillon au quotidien espagnol El Païs, et aux très multiples et non moins virulentes réactions qu’elles ont suscitées, j’ai décidé de réfléchir à la question du féminisme. Les mieux placées pour en parler étant, à mon sens, celles qui livrent au quotidien cette bataille pour les droits des femmes, j’ai contacté certaines militantes pour qu’elles nous proposent leur vision de la lutte contre le sexisme. 
 
La première d’entre elles à m’avoir répondu est la journaliste Eloïse Bouton. 
 
Eloïse Bouton est la première française à avoir rejoint le mouvement FEMEN, elle a d’ailleurs raconté son expérience dans un livre paru en janvier 2015, intitulé Confession d’une Ex-Femen. Elle revient sur son parcours, qui l’a fait passer par Ni Putes Ni Soumises, Osez le Féminisme ou La Barbe avant qu’elle rejoigne FEMEN, séduite par le mode d’action « ultra-moderne et novateur » du mouvement lancé par l’Ukrainienne Inna Shevchenko. Aujourd’hui, Eloïse Bouton reste une militante mais c’est désormais une « féministe freelance » qui a bien voulu répondre à notre questionnaire de Proust d’un genre nouveau...

Lire l'article sur le site de Only Girls

  • 29 Juillet 2015

Féminisme : pourquoi les propos de Lou Doillon sur Beyoncé posent problème, interview dans Metronews, 21 juillet 2015 

Opération promo pour Lou Doillon. La chanteuse, interrogée le 11 juillet dernier par le quotidien espagnol El Pais, voulait défendre son nouvel album. Mais force est de constater que ses propos sur le féminisme, largement repris sur la toile, ont été davantage retenus que ses prochaines dates de tournée. Car pour la fille de Jane Birkin et du réalisateur Jacques Doillon, "être féministe, c'est autre chose que crâner en string". Dans cette interview, Beyoncé, Nicki Minaj et autres Kim Kardashian, qui se promènent un peu trop souvent les fesses à l'air à son goût, se font rhabiller pour l'hiver...

Lire l'article sur Metronews

  • 21 Juillet 2015

A-t-on le droit de se balader seins nus ?, article sur le site de Madame Figaro, 10 juillet 2015

Autrefois tendance, le topless est de moins en moins prisé. À mesure que les corps s'exposent, la nudité devient moins transgressive. Même si, dans la réalité, les seins nus restent largement interdits. Dans les piscines, les parcs, sur les bords de Seine, à Paris plage… Que dit la loi et où en est le débat en France ? Décryptage...

Lire l'article sur le site de Madame Figaro

  • 10 Juillet 2015

Invitée dans l'émission Les Pieds sur Terre sur France Culture, 22 juin 2015

Sébastien Populaire, un maire d'une petite commune du Jura et Éloïse Bouton, une ex-Femen, ont choisi de se dévêtir pour être entendus et défendre une cause qui leur tient à coeur...

Ecouter l'émission sur le site de France Culture

  • 22 Juin 2015

Changer la loi sur l'exhibition sexuelle ?, article dans le Live de Libération, 18 juin 2015

Ce matin, Eloïse Bouton organisait un colloque sur la nudité politique à l'Assemblée nationale. Eloïse Bouton, c'est cette militante féministe passée par les Femen qui, en décembre dernier, a été condamnée pour «exhibition sexuelle» suite à son action à la Madeleine. La jeune femme milite en effet torse nu... mais comme certains hommes qui, eux, n'ont pas été poursuivis (on se souvient par exemple de Sébastien Thierry, nu comme un ver lors des derniers Molières)...

Lire l'article en entier sur le site de Libération

  • 19 Juin 2015

La nudité, une arme politique ?, colloque à l'Assemblée nationale, 18 juin 2015

Inscription obligatoire avec nom, prénom, date et lieu de naissance : colloquenudite@gmail.com

Photo © Rhiannon Schneiderman

(Photo © Rhiannon Schneiderman)

Avec le soutien Sergio Coronado, député EELV de la 2e circonscription des Français de l'étranger, Amérique latine et Caraïbes et :

Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherche au CNRS, ancienne déléguée interministérielle aux droits des femmes et ancienne députée européenne.

Tewfik Bouzenoune, avocat à la Cour

Déborah De Robertis, artiste et performeuse

L’artiste américaine féministe Rhiannon Schneiderman a réalisé une série de photos intitulée Exhibitionist en soutien au colloque.

Voir l'invitation au colloque

  • 18 Juin 2015

Invitation au colloque sur la nudité politique publiée sur le site de Sergio Coronado, 17 juin 2015

Invitation au colloque sur la nudité politique publiée sur le site de Sergio Coronado, 17 juin 2015

J’accueille jeudi 18 juin à l’Assemblée nationale, le colloque de la militante féministe Éloïse Bouton sur le thème de la nudité en politique.

En quoi la nudité constitue-t-elle une arme politique? Pourquoi l’intention non sexuelle de ces acteurs est-elle considérée comme de l’exhibitionnisme ? Peut-on parler de nudité politique ?

Plusieurs intervenants tenteront de répondre à ces questions :

Éloïse Bouton, militante féministe et journaliste indépendante

Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherche au CNRS, ancienne déléguée interministérielle aux droits des femmes et ancienne députée européenne.

Tewfik Bouzenoune, avocat à la Cour

Rachel Mulot, membre de La Barbe, groupe d’action féministe

Philippe Colomb, membre de la Vélorution et organisateur de la manifestation cyclo-nudiste de Paris

Déborah De Robertis, artiste et performeuse...

Lire le post sur le site de Sergio Coronado

  • 17 Juin 2015

Liberté, Egalité, Nudité, tribune dans Mediapart, 16 juin 2015

L'activiste féministe Éloïse Bouton organise un colloque à l'Assemblée nationale, le 18 juin, intitulé « La nudité, une arme politique ? » en vue de remettre en cause l'arbitraire de la loi sur l'exhibition sexuelle. Un texte écrit par les hommes et pour les hommes, considère-t-elle. « Alors que les tétons féminins continuent d’être perçus comme érotiques et indécents, l’homme nu, lui, interpelle ou amuse ».

La nudité peut-elle être utilisée comme arme politique ? Pourquoi une femme torse nu est-elle considérée comme une exhibitionniste alors qu’un homme ne l’est pas ? J’organise un colloque à l’Assemblée nationale, le 18 juin, pour ouvrir ce débat et changer la loi sur l’exhibition sexuelle, dont le flou actuel porte préjudice aux femmes...

Lire la tribune en entier sur le site de Mediapart

  • 16 Juin 2015

It's hard to be a topless feminist in France, article sur le site féministe américain The F-Bomb, 10 juin 2015

Many people probably think France is a feminist-friendly country. My experience as an activist with the international organization Femen has taught me that this is not the case. I've found that fighting for equality is costly and protesting topless for women's rights - as I have done - is not only unfairly considered exhibitionism, but has a damaging effect on my life. I joined Femen - a feminist organization whose members protest topless - in April 2012. The organization was born in Ukraine...

Lire l'article en entier sur The F-Bomb

Many people probably think France is a feminist-friendly country. My experience as an activist with the international feminist organization Femen has taught me that this is not the case. I’ve found that fighting for equality is costly and protesting topless for women’s rights — as I have done — is not only unfairly considered exhibitionism, but has had a damaging effect on my life.

I joined Femen — a feminist organization whose members protest topless —

- See more at: http://thefbomb.org/2015/06/its-hard-to-be-a-topless-feminist-in-france/#sthash.yvWCukuG.dpuf

Many people probably think France is a feminist-friendly country. My experience as an activist with the international feminist organization Femen has taught me that this is not the case. I’ve found that fighting for equality is costly and protesting topless for women’s rights — as I have done — is not only unfairly considered exhibitionism, but has had a damaging effect on my life.

I joined Femen — a feminist organization whose members protest topless

- See more at: http://thefbomb.org/2015/06/its-hard-to-be-a-topless-feminist-in-france/#sthash.yvWCukuG.dpuf

Many people probably think France is a feminist-friendly country. My experience as an activist with the international feminist organization Femen has taught me that this is not the case. I’ve found that fighting for equality is costly and protesting topless for women’s rights — as I have done — is not only unfairly considered exhibitionism, but has had a damaging effect on my life.

I joined Femen — a feminist organization whose members protest topless

- See more at: http://thefbomb.org/2015/06/its-hard-to-be-a-topless-feminist-in-france/#sthash.yvWCukuG.dpuf

Many people probably think France is a feminist-friendly country. My experience as an activist with the international feminist organization Femen has taught me that this is not the case. I’ve found that fighting for equality is costly and protesting topless for women’s rights — as I have done — is not only unfairly considered exhibitionism, but has had a damaging effect on my life.

I joined Femen — a feminist organization whose members protest topless

- See more at: http://thefbomb.org/2015/06/its-hard-to-be-a-topless-feminist-in-france/#sthash.yvWCukuG.dpuf

  • 10 Juin 2015

Animation de la conférence "Droits humains pour tout-e-s" à la mairie du 10e arrondissement de Paris, 21 mai 2015

Eloïse est l’une des premières françaises à rejoindre Femen. Elle raconte son parcours d’activiste au sein du mouvement, de sa première action en Angleterre aux JO de Londres en juillet 2012 jusqu’à son départ en février 2014. Elle se livre sur la nudité qui caractérise le militantisme des Femen et sur l’aspect sensationnel de certaines opérations. Elle rétablit la vérité sur...

Voir l'évenement sur le site de Droits Humains

  • 21 Mai 2015

Retour sur la soirée Éloïse Bouton, 21 mai 2015

Tous les deux mois, Marcopolette organise des soirées d'inspiration ouvertes à tous autour du parcours d'une femme d'exception, sous la verrière de la Pépinière 27. Mardi 19 Mai, c’est Eloïse Bouton, Ex-Femen auteure de « Confession d’une Ex-Femen » qui est venue répondre à nos questions et réfléchir avec nous sur la question « Jusqu’où peut-on aller pour défendre une cause ? ». Un thème qui interroge les limites physiques, morales, et privées  de l’engagement...

Lire l'article en entier sur le site de Marcopolette

  • 21 Mai 2015

Invitée à l'événement "Jusqu'où peut-on aller pour défendre une cause" organisé par l'agence de communication Marcopolette, 10 juin 2015

Pour la sixième édition de ses soirées, Marcopolette vous propose de rencontrer Eloïse Bouton, ancienne membre de Femen, mardi 19 mai de 20h à 22h. La soirée s'organisera autour de la question : jusqu'où peut-on aller pour défendre une cause ? Première française à rejoindre Femen en 2012, Eloïse a participé à plusieurs actions médiatiques avant de quitter le mouvement en février 2014.  Féministe engagée, elle revient sur son expérience au sein de Femen dans son livre Confession d'une ex-Femen paru début 2015.

Voir l'événement sur le site de Marcopolette

  • 19 Mai 2015

Ces citoyennes entretiennent la mémoire, 4 janvier 2016

 

Violences faites aux femmes, un lieu unique pour les aider à s'en sortir, 23 novembre 2015

L'Institut en santé génésique est un centre expérimental, en banlieue parisienne. Ouvert il y a deux ans, il rassemble médecins, thérapeutes, travailleurs sociaux et prend gratuitement en charge des femmes en souffrance. Reportage dans ce lieu unique...

Lire l'article sur le site de Femme Actuelle

 

Comment accouche-t-on en France aujourd'hui?, 14 septembre 2015

Avec plus de 820 000 naissances et deux enfants par femme en moyenne en 2014, la natalité française se porte bien. D’autant mieux que les futures mères veulent devenir, plus que jamais, actrices de leur grossesse. Femme actuelle, le groupe Ramsay Générale de Santé et l’Ifop* ont interrogé des femmes enceintes et des jeunes mamans sur leur maternité. Cette enquête inédite permet de mieux cerner les nouvelles attentes des femmes...

Lire l'article sur le site de Femme Actuelle

 

Les auberges de jeunesse, ils adorent !, 8 juin 2015

Les auberges de jeunesse, ils adorent !, 8 juin 2015

Les auberges de jeunesse, ils adorent !, 8 juin 2015

Fini les lieux crasseux et sinistres aux matelas troués et aux moquettes moisies. Un nouveau type d’auberge investit le marché du tourisme et connaît une ascension fulgurante. Après le succès du site Airbnb et des échanges d’appartement, ces lieux dévorent progressivement les parts de marché des hôtels traditionnels, incapables de faire face à cette concurrence impitoyable. Le Generator fait partie de ces nouvelles auberges tendance. Situé dans le 10e arrondissement de Paris, cet établissement de 198 chambres a ouvert en février 2015. Avec ses 9 328 mètres carrés répartis en plusieurs espaces de vie (salle de restaurant avec véranda, salon marocain, bar en sous-sol et rooftop au 9e étage), la plus grande auberge de la capitale – symbole de cette nouvelle génération d’herbergements - attire une clientèle variée, ravie de pouvoir faire de nouvelles rencontres tout en gardant un œil sur son porte-monnaie...

Lire l'article sur le site de Femme Actuelle

 

Ils vivent leur amour à distance, 18 mai 2015

Ils vivent leur amour à distance, 18 mai 2015

Ils vivent leur amour à distance, 18 mai 2015

Loin des yeux, proche du cœur. Plus d’1,3 million de Français font mentir l’adage. Par choix de vie ou contrainte souvent professionnelle, ces couples ne vivent pas sous le même toit. De quoi renforcer leur amour mutuel et rendre les retrouvailles encore plus piquantes...

Lire l'article sur le site de Femme Actuelle

  • 18 Mai 2015

Séries : les femmes reprennent en main leur sexualité, reprise de l'article "Sex and the séries : la sexualité féminine dans les nouvelles séries américaines écrites par des femmes" initialement publié dans Brain, 13 mai 2015

Séries : les femmes reprennent en main leur sexualité, reprise de l'article

La vérité sur le plaisir féminin est longtemps restée taboue dans la culture populaire. A la télévision, par exemple, les scénaristes ont rechigné à évoquer le sujet. Même dans une série où la femme est centrale comme Sex and the City, ces questions restaient souvent présentées de manière stéréotypée. Les quatre personnages sont hétéros, leurs amants sont toujours beaux et souvent aimants. Mais peu à peu, sous l’impulsion de scénaristes féminines, le petit écran aborde la chose de façon plus décomplexée...

Lire l'article en entier sur les Inrocks.com

  • 13 Mai 2015

La ex-Femen Éloïse Bouton al Radiogolden per le "Giornate dell’orgoglio omosessuale", article dans le journal italien Treviso Today, 9 mai 2015 

La ex-Femen Éloïse Bouton al Radiogolden per le

La ex-Femen Éloïse Bouton al Radiogolden per le "Giornate dell'orgoglio omosessuale" Eventi a Treviso
La ex-Femen Éloïse Bouton domenica 10 maggio al Radiogolden bar di Conegliano (Treviso) presenterà il suo libro “Confession d’une Ex-Femen”. La militante francese, volto noto per l’appartenenza, negli anni scorsi, al movimento femminista di protesta ucraino protagonista di clamorose proteste a seno nudo, sarà intervistata da Massimo Ceresa alle 16.30 nell’ambito delle “Giornate dell'orgoglio omosessuale” organizzate dall'associazione Shake LGBTE con il patrocinio del Comune di Conegliano e in collaborazione con Agedo (Associazione di genitori, parenti e amici di omosessuali)...

Lire l'article en entier sur Treviso Today

  • 09 Mai 2015

The 344th Slut: A French Feminist Fights for Equality, interview dans le magazine américain Skepchick, 4 mai 2015

It’s a longstanding feminist complaint: men can do anything from yardwork to club sports with their torsos exposed, but when a woman appears topless in public it’s considered illegal and indecent. What may surprise American readers is the fact that France, a country we associate with racy films and nude beaches, shares this double standard—and just like in the United States, the desire to control women’s bodies results in restrictions on health care access and reproductive rights...

Lire l'article en entier sur Skepchick

  • 04 Mai 2015

Invitée sur RFI English, 4 mai 2015

Invitée sur RFI English, 4 mai 2015

Last Friday, a may day speech by Marine Le Pen, the leader of France's far right national Front was disrupted by a group of topless female activists making Nazi salutes from a balcony overlooking the podium at the Place de l'Opera in central Paris. They unfurled two red banners reading "Heil Le Pen" and made the Nazi salute before being dragged from the balcony by National Front security staff. Earlier, two others members from the same militant feminist group had tried to stop Marine Le Pen from laying a wreath at a statue of Joan of Arc in the French capital but were also unceremoniously bundled away. The militants were all members of a group called Femen. One of the former members of the group in France is Eloise Bouton who quit Femen last year spoke to RFI's Philip Turle...

Récouter l'émission

  • 04 Mai 2015