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Interview : "Elles ont lancé Madame Rap, un site dédié aux rappeuses du monde entier", dans Cheek Magazine, 19 septembre 2016

Le hip hop, un milieu misogyne dont les femmes sont les grandes absentes? Depuis un an, Éloïse Bouton s’active pour prouver le contraire. Avec Madame Rap, le site qu’elle a lancé en août 2015, cette ex-Femen, journaliste et militante, offre une visibilité sans précédent aux rappeuses du monde entier. Désormais épaulée par la Dj et productrice Emeraldia Ayakashi, Eloïse Bouton allie sa passion du hip hop à son militantisme féministe au sein de ce projet qui prend de plus en plus d’ampleur...

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  • 19 Septembre 2016

"Nouvelle donne" du rap français : la sélection de Madame Rap vs Télérama, 15 septembre 2016

Télérama a choisi d’invisibiliser les femmes avec une sélection 100% mâle de la nouvelle scène du rap français. Pour Les Nouvelles NEWS, Eloïse Bouton, créatrice de Madame Rap, propose sa sélection de rappeuses. Comme quoi, ce n’était pas si difficile...

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  • 15 Septembre 2016

Interview pour le blog KKISS, 14 septembre 2016

"Le rap est la seule musique où on peut trouver autant de femmes non blanches, aux morphologies et religions diverses, issues de classes populaires, et qui parlent de leur quotidien, de politique, de sexualité, de violence et de plaisir sans tabous..."

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  • 14 Septembre 2016

Une collection de t-shirts streetwear pour casser l'image sexiste du hip hop, AuFeminin, 2 septembre 2016

Fini le temps où la place des femmes dans le rap game se limitait à poser en bikini à côté d'une Mercedes XXL. Aujourd'hui, les femmes ont pris possession du micro et se font entendre. Un mouvement ultra-stylé illustré par la collection de t-shirts streetwear Madame Rap....

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  • 02 Septembre 2016

Interview pour le blog Un Oeil Sur Mon Quartier, 16 août 2016

Le corps des femmes, et leur capacité à en disposer librement, est encore tellement tabou que je crois que Nicki Minaj ou Iggy Azalea font avancer les choses à leur manière. Ca ne veut pas dire que toutes les femmes doivent les imiter pour s’émanciper, mais ça le mérite d’exister et c’est une piste parmi d’autres. Car il existe bien DES féminismes et non un seul féminisme, monolithique, blanc, bourgeois, intellectuel, hétérosexuel, qui éclipserait tous les autres, parce que plus juste ou supérieur...

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  • 16 Août 2016

Peut-on être féministe et aimer Booba ?, 20 Minutes, 16 août 2016

 

"« Le féminisme et le hip-hop ne sont pas incompatibles, bien au contraire », argumente Eloïse Bouton, qui tient le blog Madame Rap et vient de signer une tribune sur les femmes et le rap. « Dans le rap, les femmes trouvent une liberté qu’elles n’ont nulle part ailleurs. Elles peuvent y parler de sexe, de violence, de politique… Et on y trouve des artistes de toutes les origines, avec des corps de toutes les formes."

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  • 16 Août 2016

Interview, Un Oeil Sur Mon Quartier, 16 août 2016

 

"Les médias français ne prennent pas assez de risques (tout comme les labels) et devraient oser promouvoir des rappeuses. Il y a aura toujours un public. Des jeunes filles en mal de role models, des amateurs de rap, des mélomanes, ou des gens curieux et ouverts tout simplement..."

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  • 16 Août 2016

"Eloïse Bouton : j’essaie de défendre des valeurs qui me semblent justes", interview dans Snakk, 3 août 2016

Pour beaucoup, Eloïse Bouton est un mystère. Plus connue pour son militantiste au sein du mouvement Femen  — qu’elle a quitté début 2014— Eloïse se définie désormais comme une militante féministe “sans étiquette”. Autrice, journaliste indépendante et membre du collectif de femmes journalistes Prenons la Une, elle écrit notamment pour “L’Obs”, “Brain magazine” et “Glamour”. Elle collabore également avec...

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  • 03 Août 2016

A lire ce week-end : "The Queen Christine" d'Éloïse Bouton, article dans Yagg, 24 juillet 2016

Chaque nouveau phénomène musical fait l'objet de livres plus ou moins bien documentés sur la nouvelle idole des jeunes du moment. Chrstine and The Queens n'a pas échappé à la règle… sauf que c'est la journaliste et militante Éloïse Bouton qui est aux commandes de The Queen Christine, et qui propose une analyse de l'ascension d'Héloïse Letissier...

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  • 24 Juillet 2016

Readlist : dans mon sac de plage, il y a..., article dans Bookalicious, 23 juillet 2016

Il y a les inconditionnel(les) et il y a ceux qu’elle exaspère, Héloïse Letissiser, AKA Christine and the Queens a le mérite de ne pas laisser indifférent (à la rédaction de BooKa, par exemple, les avis divergent sévèrement)...

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  • 23 Juillet 2016

Lectures réjouissantes pour plages d'été inspirantes, article sur EVE le blog, 19 juillet 2016

Pour les amateurs et amatrices d’héroïnes contemporaines, on ne peut que recommander l’excellentissime The Queen Christine biographie de la phénoménale Heloïse Letissier, plus connue sous le nom de Christine & the Queens...

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  • 19 Juillet 2016

Pourquoi je suis féministe et j'aime le rap, tribune dans Le Huffington Post, 14 juillet 2016

"Ah bon, tu es féministe et tu aimes le rap? Mais comment c'est possible?" Si vous saviez le nombre de fois que j'ai entendu cette phrase! Depuis toujours, le rap est décrié pour son sexisme. Sur fond de racisme latent, de mépris ou d'ignorance de cette culture, la société nous apprend qu'il s'agit là de la pire des musiques pour les femmes. Pourtant, je suis autant féministe et j'aime le hip hop. Dilemme...

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  • 14 Juillet 2016

Pourquoi je suis féministe et j'aime le rap, édito de Madame Rap, 14 juillet 2016

"Ah bon, tu es féministe et tu aimes le rap ? Mais comment c’est possible ?" Si vous saviez le nombre de fois que j’ai entendu cette phrase !

Depuis toujours, le rap est décrié pour son sexisme. Sur fond de racisme latent, de mépris ou d’ignorance de cette culture, – souvent jugée folklorique et divertissante de prime abord avant d’être fustigée –  la société nous apprend que le rap est la pire des musiques pour les femmes. Pourtant, je suis autant féministe et j’aime le hip hop. Dilemme...

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  • 14 Juillet 2016

5 infos que vous ignoriez sur le clitoris, 6 août 2016

Savez-vous que le clitoris est le seul organe humain dédié au plaisir ? Qu'il a fallu attendre 1997 pour qu'une première description exacte soit réalisée ? Qu'il mesure en moyenne 11 centimètres au repos et qu'il se compose de deux fois plus de terminaisons nerveuses qu'un pénis ?...

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Oui, certains hommes simulent... Pourquoi ? Comment ?, 30 juillet 2016

A-t-elle simulé ? Une question qui s'est posée plus d'une fois pour leurs partenaires. A-t-elle pris oui ou non du plaisir ? Le mien était-il partagé ? Mais qu'en est-il de la simulation des hommes ? Car le sujet n'est pas l'apanage d'un sexe. Il est bel et bien universel...

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Amour, sexe : un couple, plusieurs possibilités, 8 juillet 2016

La vie à deux vous refroidit ? Vous êtes blasés après moult séparations et déceptions sentimentales ? Rassurez-vous, il n’est pas toujours évident de comprendre comment fonctionne le couple aujourd’hui.Le schéma traditionnel de l’amour unique et durable se trouve ébranlé et différents modes de conjugalité se multiplient.

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  • 08 Juillet 2016

The Queen Christine, Les Editions du Moment, 16 juin 2016

 

Christine and The Queens est un phénomène. Phénomène parce que personnage à part dans la chanson française qui compte peu de normaliennes fans de Michael Jackson... Phénomène commercial avec plus d'un demi-million de disques vendus et des spectacles toujours plus grands. Phénomène de société, Christine est devenue une icône féministe qui n'hésite pas à prendre des positions courageuses sur des sujets polémiques (mariage pour tous, liberté d'expression, réfugiés..), contrairement à nombre d'artistes qui préfèrent ne pas s'engager par crainte de diviser le public.

A la fois singulière et populaire, elle réussit à constuire des ponts entre pop et électro, jeune génération et seniors, audience d'initiés et grand public. De Nantes au théâtre de l'ENS Lyon, en passant par Londres, l'artiste hypnotique s'est construit un personnage "ovniaque" dont elle maîtrise parfaitement l'image, qui lui ouvre les portes du show business américain, privilège dont peu de stars françaises peuvent se prévaloir. Comment expliquer le mystère Christine and The Queens ? Cette première biographie d'Héloïse Letissier est aussi la radioscopie d'un succès fulgurant qui défie les lois du marché. 

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  • 23 Juin 2016

Interview dans Sous La Jupe, 17 juin 2016

Eloïse Bouton est autrice, journaliste indépendante et militante féministe « sans étiquette ». Il y a un peu moins d’un an, elle a lancé le tumblr « Madame Rap » qui met en lumière les femmes dans le hip hop, rassemble plus de 900 rappeuses du monde entier et déniche de véritables pépites. Elle a accepté de nous parler de la genèse du projet, des raisons qui l’ont poussée à se lancer dans l’aventure et des développements à venir. Rencontre.

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  • 17 Juin 2016

"Assez jeune déjà, j'étais sensible à toute forme d'injustice", interview dans L'Epoque, 8 juin 2016

 

Militante féministe engagée, fervente battante de manière générale pour les droits humains et sociaux, Éloïse Bouton s’est fait connaitre via son engagement au sein de FEMEN, mouvement qu’elle a aujourd’hui quitté. Une action de défense de l’avortement en 2013 lui vaudra un procès pour exhibition sexuelle ; une procédure qu’elle contestera vivement dans les médias, estimant notamment sur BFM TV que « on a jugé l’exhibition et pas l’acte politique ». Éloïse Bouton est également une journaliste musicale, mais aborde aussi dans ce métier les sujets de société. Il ne fait en tout cas aucun doute qu’elle est l’un des principaux symboles du combat féministe en France. Dans cet entretien, nous avons retracé avec elle son parcours, ses idées et sa vision de la société...

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  • 08 Juin 2016

Que reste-t-il de Simone de Beauvoir ?, interview dans Les Echos, 15 avril 2016

"Les réseaux sociaux ont tout changé et donné lieu à un nouvel activisme", remarque Eloïse Bouton, auteure de Confession d’une ex-Femen (Editions du Moment)"... "Notre combat, c’est la visibilité ", confirme Alix Béranger, cofondatrice de La Barbe en 2008, qui se reconnaît à peine dans la philosophie de Simone de Beauvoir : "Notre but n’est pas de mettre l’accent sur les femmes victimes des hommes organisateurs d’une société machistes, mais de mettre en avant les hommes, de les compter", précise-t-elle, même si elle reconnaît que Simone de Beauvoir est une "figure visible"...

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  • 15 Avril 2016

Journée de la bisexualité, les 6 clichés qu'on n'a plus envie d'entendre, 23 septembre 2016

 

Volages. Libertin.e.s. Incapables de faire un choix. C’est ainsi que les bi.e.s sont perçu.e.s, selon une enquête nationale sur la bisexualité, publiée en 2015 par SOS Homophobie, Bi’Cause, Act Up et le MAG Jeunes LGBT.Un an plus tard, et bien que les médias progressent sur le sujet, les stéréotypes et la biphobie perdurent...

 

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Le mansplaining, ces hommes qui pensent toujours tout savoir mieux que les femmes, 30 juin 2016

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Les femmes, ces grandes absentes des programmes scolaires du baccalauréat, 16 juin 2016

Où sont les femmes dans les programmes scolaires ?  Les lycéens qui planchent actuellement sur leurs copies se sont peut-être déjà posés la question, et pour cause : le baccalauréat littéraire n'a jamais mis en avant aucun ouvrage écrit par une femme. Ne serait-il pas temps de changer la donne ?...

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Grossophobie : les premières victimes sont les femmes, stop à cette discrimination, 22 avril 2016

Vous êtes une femme ? En surpoids ? Vous cherchez un emploi ? Et bien, vous n’êtes pas prête d’en trouver ! Selon une étude menée par le Défenseur des Droits et l'Organisation internationale du travail, les femmes obèses sont huit fois plus discriminées à l’embauche que les autres. Et si être un homme corpulent est déjà compliqué, sachez que c’est pire pour les femmes ! En effet, 30% de chômeuses se disent victimes de grossophobie contre 13% de chômeurs...

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Une ministre du bonheur à Dubaï ? Un non-sens pour les femmes, 30 mars 2016

Une femme a été nommée ministre du bonheur le mois dernier aux Émirats arabes unis. Ce pays du Golfe ferait avancer les droits des femmes ? En réalité, pas vraiment (voire pas du tout). Premier épisode vidéo de la nouvelle chronique féministe d'Éloïse Bouton, à retrouver régulièrement sur Le Plus...

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  • 30 Mars 2016

"Le rap : un "flow" d'homophobie ?", interview dans Sacrée Manchette, 26 mars 2016

Selon la journaliste Eloïse Bouton « Le rap a des clichés hétéronormés: filles à poil, grosses bagnoles, alcool, argent. ». Ainsi, des rappeurs comme Ice Cube clamaient à l’époque leur homophobie dans leurs textes. Pour le rappeur Neilu J, ce côté homophobe est un état d’esprit: « Le rap c’est un milieu où les gens font les durs, c’est normal que ce soit encore tabou. ». Alors est-il plus simple d’être lesbienne dans le rap? Eloïse Bouton affirme: « Pour les femmes il y a un côté double discrimination, déjà parce que ce sont des femmes, et parce qu’en plus elles sont homos ». Le milieu hip hop serait-il donc hétérosexuel?...

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  • 26 Mars 2016

Intervention au Printemps des Fameuses à Nantes, 18 mars 2016

 

Voir le reportage sur la journée :

 

Voir l'intervention :

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Interview sur le blog des Fameuses, 29 février 2016

Militante féministe "sans étiquette", journaliste et auteure, entre autres, de "Confession d’une ex Femen", Eloïse Bouton ouvrira l'après-midi du troisième Printemps des fameuses, avec la conférence "Provoquer"...

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  • 18 Mars 2016

Apparition dans le teaser "La nudité politique" de Deborah De Robertis, 3 mars 2016

Vidéo réalisée à partir d'images du colloque "La nudité, une arme politique ?", organisé par Éloïse Bouton le 18 juin 2015 à l'Assemblée Nationale avec :

  • Tewfik Bouzenoune, avocat à la cour
  • Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherche au CNRS, ancienne déléguée interministérielle aux droits des femmes et ancienne députée européenne
  • Deborah De Robertis, artiste et performeuse

 

 

  • 03 Mars 2016

Le rap vs. les femmes ?, article dans Stylist, 25 février 2016

Pour Éloïse Bouton, journaliste spécialiste de rap et militante féministe, « il est indéniable qu’il y a de la misogynie dans le rap, mais au même titre que dans le reste de la société ». Sauf qu’il attire plus de critiques car elle s’y voit davantage qu’ailleurs, « ses codes étant très crus, très frontaux et loin des normes des élites qui décident qui est fréquentable ou pas »...

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  • 25 Février 2016

Des Femen au tribunal pour "exhibition sexuelle" : la loi est-elle sexiste ?, 24 février 2016

La journaliste et féministe Éloïse Bouton - par ailleurs ex-membre de Femen - fustige le puritanisme des législateurs qui n'auraient pas, à l'époque, osé écrire noir sur blanc «masturbation», ou «parties génitales». Elle-même, qui critique l'imprécision de la loi, dit en avoir subi les effets délétères : elle a été le 1er février 2014 la première femme en France condamnée pour «exhibition sexuelle»...

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  • 24 Février 2016

Interview dans Per Se Sibi, 24 février 2016

Journaliste indépendante, traductrice et autrice, Éloïse Bouton multiplie les initiatives pour développer un féminisme freelance à son image. Ex-Femen et militante investie dans de nombreux projets, elle trace désormais sa propre voie pour faire écho à celle des autres. C'est avec la création de son Tumblr, Madame Rap, qu'elle continue de défendre la cause des femmes, en partageant sa culture musicale : “Les femmes font aussi le rap. Et il est temps d’entendre leurs voix"...

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  • 24 Février 2016

Evénement organisé par l'association Remuez vos méninges, 12 février 2014

Le vendredi 12 février à 20h, ne manquez pas le débat sur « Les seins nus des femmes face à la loi », précédé du témoignage d’Eloïse Bouton.

Éloïse Bouton, auteure du livre « Confession d’une ex-Femen », est militante féministe et journaliste indépendante. Le 17 décembre 2014, le Tribunal de Grande Instance de Paris la juge coupable d’exhibition sexuelle suite à une action seins nus pro-avortement menée dans une église en décembre 2013 avec Femen – mouvement qu’elle a quitté en février 2014 – . Elle est condamnée à un mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et 2 000 euros de dommages et intérêts à verser à l’église.

C’est la première fois qu’une femme est condamnée pour exhibition sexuelle en France et "pourtant partout sur la planète, des femmes s’emparent de ce mode d’action pour revendiquer leurs droits". Suite à cette condamnation, elle pense que la justice a dépossédé son geste militant de son sens et l’a ramené à une intention sexuelle. Selon elle, si elle avait été un homme, ses motivations politiques n’auraient pas été remises en cause. « Aujourd’hui, une femme peut être reconnue coupable d’un acte, alors qu’un homme ne le sera pas, et ce simplement à cause de son corps ».
Pour toutes ces raisons, elle poursuit son engagement féministe avec un objectif principal, changer la loi, qui ne définit pas l’exhibition sexuelle et dont le flou pose plusieurs questions : les seins sont-ils un organe sexuel ? Le torse nu d’une femme est-il plus érotique que celui d’un homme ? Qui en a décidé ainsi ? Dans un pays démocratique, comment nos différences biologiques peuvent-elles justifier des différences face à la loi ?

Retrouver Remuez vos méninges sur Facebook

  • 12 Février 2016


Le 20 décembre 2013, je mène une action seins nus pro-avortement à l’église de La Madeleine à Paris avec Femen – mouvement que je quitte en février 2014. Deux semaines plus tard, je suis placée pendant huit heures en garde à vue pour exhibition sexuelle suite à une plainte déposée par le curé de l’église.

Le 17 décembre 2014, le Tribunal de Grande Instance de Paris me condamne à un mois de prison avec sursis, 1 500 euros d’amende et 2 000 euros de dommages et intérêts à verser à l’église. Je fais immédiatement appel de cette décision et attends toujours la date de mon procès.

Le 29 mai 2014, Deborah de Robertis réalise une performance nue et jambes écartées devant L’Origine du monde de Gustave Courbet au Musée d’Orsay afin d’incarner le point de vue du modèle et de lui redonner un rôle actif. Guy Cogeval, le président de l’établissement, dépose plainte pour exhibition sexuelle, mais l’artiste luxembourgeoise ne sera pas poursuivie.

Le 16 janvier 2016, elle réalise un happening similaire devant le tableau Olympia de Manet, présenté dans le cadre de l’exposition "Splendeurs et misères. Images de la prostitution 1850-1910", au Musée d’Orsay. Elle est interpellée pour exhibition sexuelle et passe 48 heures en garde à vue avant d’écoper d’un rappel à la loi.

Éloïse Bouton : Quelles similitudes perçois-tu entre nos deux démarches ? Je "montre" mes seins alors que tu "montres" ton sexe. Dans l’imaginaire collectif, on pourrait penser que la monstration des organes génitaux constitue un délit plus grave. Pourtant, j’ai été condamnée alors que tu ne l’as pas été. Comment te l’expliques-tu ?

Deborah de Robertis : Je te considère comme un modèle dans le sens où tu incarnes ce qui pèse sur les militants et artistes qui utilisent leur corps pour s’exprimer aujourd’hui. Pour moi, il est donc fondamental de soutenir ton combat pour modifier la loi sur l’exhibitionnisme. Cette riposte qui consiste à remettre en question la loi, je la lis comme un renversement des rapports de pouvoir. À mon sens, c’est la plus belle et la plus juste des positions à adopter en réponse à une condamnation qui va contre toute idée de liberté d’expression. Je n’ai pas été condamnée par la justice, mais le musée d’Orsay se sert systématiquement de sa position et de cette loi pour manipuler l’opinion publique. En portant plainte pour exhibition sexuelle, ils nient publiquement mon statut d’artiste et condamnent mon travail en occultant l'aspect politique et artistique. D'autant plus que l'exhibition sexuelle est une perversion.

D'ailleurs, je suis restée en garde-à-vue pendant 48 heures, ce qui est très long. Ce n'est pas le pire : je n’ai pas pu m’exprimer en arrivant au poste car contrairement à la première garde à vue en 2014, cette fois ils ont poussé l'humiliation jusqu'à me faire passer devant trois médecins différents et sont allés jusqu’à me faire passer une nuit en psychiatrie pour une évaluation. La deuxième consultation a eu lieu très tard pendant la nuit en compagnie de deux aides soignants alors que je venais de passer de longues heures en garde à vue et que j’étais épuisée. La médecin en charge après m’avoir écouté parler de ma démarche artistique a ordonné de me prescrire des médicaments contre mon gré au cas où "je n’arriverais pas à dormir". Elle m’a confié pendant l’entretien ne rien connaître à l’art et effectivement, j’ai été traitée comme une déséquilibrée alors que je suis simplement une artiste qui s’exprime librement. Ils m’ont laissé passer une nuit entière dans une pièce fermée avec un homme qui hurlait dans la pièce d’ à coté sans savoir si j’allais retourner en garde à vue ou si je serais internée le lendemain, mais je savais que ce serait l’un ou l’autre. Je n'ai pas eu le droit de contacter mon avocat sous prétexte que c'était à présent la parole du médecin qui primait.

Me sentir ainsi impuissante, isolée sans aucune défense possible à été d'une grande violence. En gros, ils ont posé une épée de Damoclès au dessus de ma tête : seraient-ils capables de m'interner pour me censurer lors d’une prochaine performance ? C’est le Musée d’Orsay qui est en grande partie responsable de cette confusion en criminalisant volontairement un geste d’émancipation directement en lien avec le thème de leur propre exposition. Le paradoxe est qu’ils osent présenter une exposition qui dénonce également le carcan dans lequel étaient oppressées les femmes prostituées de l'époque et qu’ils accusent publiquement une artiste d’exhibition sexuelle, incapable de supporter la critique que le corps d’une femme nue vient mettre en évidence.

EB : Pendant des années, j’ai perçu la nudité comme un outil politique ou artistique. Mais après ma condamnation en 2014, j’ai réalisé que c’était un combat en soi. Partages-tu ce point de vue ?

DR : Oui. En tant qu’artiste qui travaille sur le "point de vue" du modèle nu, je dois lutter pour rendre visible ce "regard" car l’amalgame qui est fait entre la nudité artistique et l’exhibition sexuelle met un voile sur le cœur de ce qui est mis en jeu dans mon travail. Nous sommes conditionnés à voir le "modèle nu" comme l’objet du regard, or, dans mon approche l’objet du regard, c’est ce que voit le modèle : donc littéralement les visiteurs, les gardes, l’institution, les policiers…

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EB : En quoi le film fait-il partie intégrante de ta performance ? Qu'est ce que cet objet apporte de plus à ton geste ?

DR : Il est intéressant de noter qu’un amalgame similaire a été fait dans la réception de mes deux performances. Le geste a été systématiquement attribué au fait de dévoiler son anatomie ou son corps. L’obsession de la nudité et le voyeurisme que cela enclenche empêche de voir le geste, qui est de renverser le point de vue du modèle nu dans le cadre de l’institution. Ce qui, dans les faits, revient à renverser les rapports de pouvoir et bousculer le règlement du musée.

L’objet film - comme tout mon travail vidéo et photographique - est placé au second plan dans la réception du spectateur. Cela vient du fait que ce qui est pris pour objet n’est pas l’objet film, mais la nudité féminine. À ce sujet, j’ai été plusieurs fois invitée à exposer mon corps dans des lieux d’art, ce que j’ai refusé. Ceci est révélateur du fait que l’on se trompe d’objet. Cela est très clair dans la réception du Musée d’Orsay qui porte plainte pour exhibition sexuelle au lieu de se soucier des images que je suis entrain de tourner avec ma caméra go-pro. Lors de mon arrestation, la seule chose qui m’a fait peur est que l’on censure le film. Mais ces images ont été considérées comme complètement anecdotiques par rapport au scandale de la nudité. Pourtant, un regard qui enregistre est bien plus inquiétant qu’un corps de femme nue.

EB : Je me suis rendue compte que ce n’était pas forcément le contenu de mon action qui posait problème mais le simple fait que mon propos existe. La société a réduit mon militantisme à un aspect psychologique et invalidé mon engagement en le dépolitisant. Alors que je souhaitais dénoncer une forme de sexisme, d’invisibilisation ou de violences faites aux femmes, mon geste est commenté et analysé de manière sexiste. Penses-tu subir le même traitement ?

DR : Oui. Mon invitation récente sur France Inter est un exemple qui illustre parfaitement ce type de traitements : ils m’ont invitée parmi d’autres personnes pour exprimer mon point de vue sur un thème qui serait lié à mon travail mais une fois sur place, j’ai constaté qu’en réalité le thème était "mon cul" car l’émission était intitulée "Exhib’  au musée" dans une tentative de parallèle avec ma récente performance artistique à Orsay. Ils se sont évidemment gardés de me révéler le titre, parce que j'aurais bien entendu décliné leur invitation. Ce qui se trame en hors champ est qu’ils m’ont invitée en tant qu’artiste, mais dans les faits ils m’ont littéralement donné le statut "d’objet de la discussion". Il ont également mis un point d'honneur à appeler mon geste au Musée "performance sexuelle" pendant toute l'émission. Ils se sont acharnés à essayer de décrédibiliser mon geste avec des arguments ouvertement sexistes et sans fondement. Si je subis ce type de traitements en tant qu’artiste, c’est parce qu’en incarnant ce sexe ouvert de l’Origine du monde, j’incarne toutes les femmes. Ce traitement ne m’est pas personnellement adressé, cette violence inconsciente est activée par la position que je prends dans mon travail en réincarnant des modèles féminins universels.

Il y a un parallèle à faire avec ton action à la Madeleine où tu incarnes seins nus le modèle de la Vierge. D’après moi, ta condamnation pourrait être : "un troc politique" - expression de la philosophe contemporaine Geneviève Fraisse - mettant le doigt sur le cœur du problème : "La femme sert à autre chose qu’elle-même, telle serait la limite indépassable du mouvement contemporain du devenir sujet des femmes. Si elle aide à vendre, la femme peut vendre toutes sortes de choses, et pas seulement des biens de consommation, des produits. Elle peut aussi permettre la transaction d’idées, troc politique bien souvent ; elle peut également être l’incarnation d’une difficulté, la solution d’un problème. Dans ce cas, c’est son instrumentalisation qui la marque dans son objectivation. » (repris dans A côté du genre, sexe et philosophie de l'égalité, Lormont, Le Bord de l'eau 2010).

EB : Partout sur la planète, des militantes féministes et des artistes choisissent de se dévêtir. La plupart d’entre elles se heurtent aux mêmes incompréhensions sociétales, juridiques et idéologiques, et ce, dans tous les pays, qu’ils soient religieux ou non. Pourquoi as-tu choisi la nudité comme mode d’expression ? Avais-tu imaginé que tes performances susciteraient autant de réticences ?

DR : La nudité dans mon travail est un uniforme nécessaire pour aborder le sujet du modèle nu. Je n’avais pas imaginé qu’elle puisse être utilisée par l’institution pour censurer mon point de vue.

EB : Pour ma part, j’ai choisi de militer seins nus comme recours ultime pour me faire entendre. Chacun développe sa propre vision du féminisme et opte pour le mode d’action qui lui correspond le mieux. Certaines associations organisent des manifestations et défilent dans la rue, d’autres écrivent des tribunes ou distribuent des tracts. J’ai fait tout ça, avec l’impression de ne jamais être vraiment prise au sérieux. Je n’ai pas décidé du jour au lendemain de descendre manifester topless dans la rue et il ne s’agit pas d’un geste naturel, mais d’une décision raisonnée et politique qui résulte, entre autres, d’une lassitude devant l’indifférence de la société face aux modes d’action traditionnels. Seins nus, j’ai défendu la même cause qu’habillée, celle des femmes. Mais cet acte est souvent perçu comme futile ou dépourvu de fond. Pourquoi d’après toi ?

DR : J’y vois un lien avec la position de modèle nu que j’ai choisie de prendre dans mon travail, c’est-à-dire la position de la "femme objet" par définition ; celle qui est exposé et pas celle qui expose. Notre regard est conditionné à appréhender la nudité féminine de cette façon, c’est pourquoi, par exemple, dans mon film : "le modèle à la caméra" je filme nue. Le spectateur pourrait penser que je m’expose, mais en réalité ce sont les artistes que j’expose. Dans mes deux performances au Musée d’Orsay, j’utilise le même dispositif, le spectateur pourrait penser que je m’expose mais en réalité j’expose le Musée d’Orsay. La philosophe Geneviève Fraisse met en évidence ce rapport ancestral entre nudité féminine et vérité. C’est cette vérité révélée par la nudité féminine dans l’église de la Madeleine pour toi, ou à Orsay dans mon cas, qui est condamnée symboliquement par le tribunal dans ton cas et par le Musée dans le mien.

EB : Je suis la première femme condamnée pour exhibition sexuelle en France. La dernière condamnation pour outrage à la pudeur publique, loi remplacée en 1994 par l’exhibition sexuelle, remonte à 1965 et concerne une jeune femme qui avait joué au ping pong topless sur la Croisette à Cannes. Selon toi, pourquoi la société actuelle ne fait-elle pas la distinction entre un geste politique ou artistique et un geste dénué de ces intentions ?

DR : Tant que la loi sur l’exhibition sexuelle servira d’outil pour fermer la bouche aux militants et aux artistes il y aura des amalgames ; c’est pourquoi le combat que tu mènes est d’une grande importance.

EB : Je poursuis mon combat en collaboration avec mon avocat Tewfik Bouzenoune pour changer la loi sur l’exhibition sexuelle. Et toi ? En quoi la réception de tes performances a-t-elle influencé ton travail d’artiste ?

DR : L’utilisation de la nudité dans l’espace public et la force des réactions qu’elle enclenche m’a révélée des vérités qui d’abord semblent vouloir me freiner mais qui m’ouvrent les yeux sur notre société contemporaine et sur la nécessité de continuer mon travail aujourd’hui. La réception de mon travail ne fait qu’amplifier la nécessité de le faire exister.

EB : Aujourd’hui, en France, une femme peut être reconnue coupable d’un acte, alors qu’un homme ne le sera pas, et ce simplement à cause de son corps. Comment faire bouger les choses ?

DR : Comme tu le fais en luttant pour redéfinir la loi sur l’exhibition sexuelle et en continuant à se mettre nue si tel est le message à faire passer. Ma façon de lutter consiste à faire reconnaître « le nu » que je mets en jeu dans l’espace public comme étant de l’art en défendant le point de vue de cette nudité, toujours. Ce point de vue est singulier et ne peut être réduit à la nudité comme si nous disions tous la même chose avec nos corps.

Propos recueillis le 9 février 2016

© Éloïse Bouton

  • 09 Février 2016

Le féminisme est mort, vive le féminisme !, débat à l'ESSEC avec Typhaine Duch et Clarence Edgard-Rosa, 3 février 2016

Evénement Facebook

  • 03 Février 2016

Une ex-Femen passe à confesse, article dans Gauchebdo, 10 décembre 2015

La journaliste et féministe Eloïse Bouton livre avec «Confession d’une ex-Femen», une chronique intime, sociale et politique de son engagement passé au sein de Femen à Paris. Un cri amoureux et critique, rageur et désespéré...

Lire l'article sur Gauchebdo

  • 11 Décembre 2015

Éloïse Elle - Fighting, compilation Contre Coups, novembre 2015

"Fighting" est extrait de Contre Coups, compilation de 12 femmes artistes, sortie sur Bandcamp le 25 novembre 2015.

Tous les bénéfices sont intégralement reversés à l'Institut en Santé Génésique. Cette structure de 21 bénévoles, unique en France et basée à Saint-Gemain-en-Laye (78), accueille, oriente, soigne et accompagne des femmes victimes de toutes formes de violences.

Opus : "Eloise Elle et son fighting joplinien"

Indie Music : "Fighting, étendard d’une lutte. Sur un rock aux saveurs d’un blues dépouillé, le chant d'Éloïse Elle est sulfureux. Les mots sont ceux qui rappellent qu’une femme est maitre d’elle-même. Totalement. Infiniment. La guitare est tout aussi ronronnante que pétrifiante. C'est dans cette atmosphère un brin nonchalante qu’Éloïse Elle donne un sacré coup de pied dans des préjugés bien tenaces."

Ecouter le titre sur Soundcloud

Acheter la compilation

  • 25 Novembre 2015

Egalité pro, leadership au féminin : 7 actus à retenir d'octobre 2015, article dans EVE le blog, 30 octobre 2015

Le rap, une discipline par nature sexiste, avec son imagerie extra-virile, ses clips dégradants pour l’image des femmes et ses textes franchissant parfois franchement la ligne rouge de la misogynie? Que nenni, proteste la journaliste et auteure Éloïse Bouton, qui vient d’ouvrir un réjouissant blog, Madame Rap, consacré aux femmes du mouvement hip hop...

Lire l'article sur EVE Le Blog

  • 30 Octobre 2015

Concert à l'Atelier des Artistes à Paris, 8 avril 2016

 

Article dans Glamour, février 2016

 

Helluvah, Emeraldia Ayakashi, Circé Deslandes et Éloïse Elle invitées de Tohu-Bohu sur Radio VL, 8 décembre 2015

A l’occasion de la sortie de "Contre Coups", compilation numérique en sortie digitale qui réunit 12 artistes, pour lutter contre les violences faites aux femmes), on a invité les protagonistes du projet : Éloïse Bouton, Emeraldia Ayakashi, Circé Deslandes et Helluvah...

Réécouter et revoir l'émission

 

Contre Coups sur Hello Play, 7 décembre 2015

La plateforme de crowdsponsoring musical Hello Play soutient le projet Contre Coups. En écoutant la compilation sur Spotify, Soundclound, LastFM et Deezer, vous participez à la campagne Ulule pour aider l'institut en Santé Génésique...

Voir le projet sur le site Hello Play

 

Contre Coups sur Canal 93, 5 décembre 2015

Le projet CONTRE COUPS réunit 12 artistes, musiciennes, chanteuses et compositrices qui donnent de la voix contre les violences faites aux femmes. La compilation digitale de 12 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) est disponible en ligne sur Bandcamp depuis le 25 novembre 2015, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes...

Lire l'article sur le site de Canal 93

 

Contre Coups sur Beautérama, 26 novembre 2015

Chaque année, en France, 216 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel partenaire et 86 000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viol, soit une femme violée toutes les quarante minutes...

Lire l'article sur Beautérama

 

Avec "Contre Coups" agissons contre les violences faites aux femmes, article dans Potins.net, 26 novembre 2015

Le 25 novembre était la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes, organisée par les Nations Unies. L’occasion de vous parler de Contre coups, un projet musical porté par Eloïse Bouton, journaliste et féministe...

Lire l'article sur Potins.net

 

Compilation Contre Coups, article dans Pop, Cultures & Cie, 26 novembre 2015

Si de nombreuses initiatives voient régulièrement le jour, la dernière en date est musicale : 12 artistes prêtent leur voix pour une compilation disponible sur Bandcamp depuis hier. On le sait, cette violence n’a pas de profil type et touche tous les milieux. Cette compilation éclectique réunit des genres et des artistes aussi différents que Watine, Circé Deslandes, Helluvah ou encore Pumpkin ou France de Griessen...

Lire l'article sur Pop, Cultures & Cie

 

Album : Contre Coups, 12 femmes en colère..., article sur The ARTchemists, 26 novembre 2015

Contre coups exprime cette colère en douze de leurs morceaux. Expression d’un refus catégorique, d’une dénonciation énergique et constante, l’album est sorti hier 25 novembre 2015 à l’occasion de la Journée Internationale de lutte contre les Violences faites aux Femmes. Ces douze chansons, les artistes rassemblées les ont gracieusement cédé pour permettre la récolte de fonds destinés à soutenir l’action de l’Institut en Santé Génésique...

Lire l'article sur The ARTchemists

 

12 artistes chantent contre les violences faites aux femmes, article dans Konbini, 25 novembre 2015

À l’occasion du 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, 12 artistes aux univers différents chantent pour soutenir les femmes victimes de ce fléau. Eloïse Bouton nous en apprend plus sur le projet “Contre coups”...

Lire l'article sur Konbini

 

"Contre Coups", la compile contre les violences faites aux femmes, article dans Aufeminin.com, 25 novembre 2015

En 2014, 134 femmes ont été tuées en France par leur compagnon ou ex-compagnon. Le Ministères des Affaires sociales de la Santé et des Droits des femmes, de nombreuses associations et des collectifs s'unissent et travaillent au quotidien pour lutter contre ce fléau. Parmi eux, le projet "Contre coups" réunit 12 artistes et lance une compilation musicale de 12 titres, disponible en ligne sur Bandcamp à l'occasion de la journée internationale contre les violences faites aux femmes...

Lire l'article sur Aufeminin.com

 

Contre les violences faites aux femmes, la militante Éloïse Bouton sort une compilation, article dans Cheek Magazine, 25 novembre 2015

Pour parler des violences faites aux femmes sans tomber dans le pathos, mieux vaut encore chanter. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Eloïse Bouton, journaliste dont quelques brillants papiers ont déjà été relayés dans ces pages, et militante aguerrie de la cause féministe. À 32 ans, cette fine connaisseuse de rap et de métal fut aussi la première Française à rejoindre les rangs des Femen -avant de les quitter début 2014 et d’en tirer un livre...

Lire l'article sur Cheek Magazine

 

Compilation Contre Coups, article dans Indiemusic, 25 novembre 2015

Troisième millénaire et on en viendra encore, mercredi, à devoir vivre une journée de lutte contre les violences faites aux femmes. Une journée qui se mobilise tous les ans pour un jour ne plus exister, pour ne plus avoir à poser de pansements sur les plaies. En attendant, douze femmes se sont réunies autour d’un micro pour laisser parler la musique. Douze morceaux pour rendre les coups. Un ensemble qui nous prend à contre pieds, à Contre Coups...

Lire l'article sur Indiemusic

 

Femmes, femmes, femmes !, article dans SoulKitchen, 25 novembre 2015

On ne doit jamais battre une femme – même avec une fleur ! disait Jean Anouilh .
OLe projet, intitulé Contre Coups, réunit 12 femmes artistes qui chantent contre les violences faites aux femmes. La compilation digitale de 13 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) sera disponible en ligne le 25 novembre 2015, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes...

Lire l'article sur Soul Kitchen

 

Contre Coups - des artistes mobilisées contre les violences faites aux femmes, article dans Indiepoprock, 25 novembre 2015

Indiepoprock relaie avec ferveur l’initiative de 12 artistes féminines réunies au sein de la compilation Contre Coups, dont la sortie sur Bandcamp correspond aujourd’hui à la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Contre Coups éclaire l’impérieuse nécessité d’améliorer à la fois la prise en charge dans l’urgence des femmes victimes, et d’offrir des solutions viables et pérennes leur permettant une reconstruction physique et psychique...

Lire l'article sur Indiepoprock

 

Petit déjeuner avec Pascale Boistard, secrétaire d'Etat des Droits des Femmes au Minsitère des Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes, 25 novembre 2015

 

 

Interview sur Radio Clapas, 24 novembre 2015

Militante hyper-active, journaliste et personnalité charismatique du féminisme français, Eloïse Bouton est l'instigatrice du projet "Contre-Coups" - 12 femmes artistes chantent contre les violences faites aux femmes...

Réécouter l'émission en podcast

 

Contre Coups sur Bandcamp, 25 novembre 2015

La compilation digitale est disponbile sur Bandcamp au prix de 10 euros. Tous les bénéfices seront reversés à l'Institut en Santé Génésique.

Voir la compilation sur Bandcamp

 

New Video : Contre Coups - 12 Women Sing About Violence Against Women, article dans Local Suicide, 22 novembre 2015

CONTRE COUPS gathers 12 female artists, musicians, singers and composers who speak out about violence against women and remind that women are also keys actors in this struggle...

Lire l'article sur Local Suicide

 

Florence Foresti soutient Contre Coups et l'Institut en Santé Génésique, 13 novembre 2015

 

Lancement d'une campagne de financement participatif sur Ulule pour soutenir l'Institut en Santé Génésique, 12 novembre 2015


Pour aider l'Institut en Santé Génésique à poursuivre son travail d’accueil et d’accompagnement auprès de femmes victimes de violences, Contre Coups a besoin de vous !
Nous avons lancé une collecte sur le site Ulule pour permettre à ce centre unique en France de continuer à lutter contre le viol, les violences conjugales, le harcèlement moral, l’inceste et l’excision.
Rendez-vous ici pour nous soutenir et participer à ce projet solidaire ! Tous vos dons, mêmes les plus petits sont les bienvenus ! Nous vous proposons des contreparties alléchantes pour vous remercier de votre générosité, à découvrir sur Ulule . :)
Merci ! On compte sur vous !

 

12 femmes artistes chantent contre les violences faites aux femmes !, article dans Happy Happening, 11 novembre 2015

Chaque année, en France, 216 000 femmes âgées de 18 à 75 ans sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur ancien ou actuel partenaire et 86 000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viol, soit une femme violée toutes les quarante minutes. En 2014, 134 femmes ont été tuées par leur compagnon ou ex-compagnon. En 2008, la France comptait environ 60 000 femmes victimes de mutilations sexuelles, dont le tiers est perpétré sur le territoire français. 8 femmes handicapées sur 10 sont victimes de violences...

Lire l'article sur le site de Happy Happening

 

CONTRE COUPS : Chanter contre les coups aux femmes, article dans La Grosse Radio, 10 novembre 2015

12 femmes artistes et féminines se sont associées pour produire une compilation digitale musicale afin de contribuer activement au soutien de ceux qui s'impliquent pour cette cause persisante que sont les violences faites aux femmes.

Tout commence en janvier 2015 dernier lors d'une rencontre sur plateau de radio, entre Eloïse Bouton alias Eloïse Elle et des représentants de l'Institut en Santé Génésique qui oeuvrent pour soutenir ces femmes qui, encore au XXIe siècle, sont victimes de violences pour l'unique raison qu'elles sont des femmes. Prise de conscience du manque de moyen de l'institut, le collectif se soude...

Lire l'article sur le site de La Grosse Radio

 

Colloque "Au coeur des violences", article dans Causette, novembre 2015

Contre Coups : Soutien pour les femmes vicitmes de violence, article dans Les Insouciants, 24 octobre 2015

Le 25 novembre prochain lors de la journée internationale contre les violences contre faites aux femmes, sortira sur Bandcamp la compilation Contre Coups. Ce projet réuni treize artistes femmes offrant leurs voix pour cette lutte contre les violences faites aux femmes telles que les violences conjugales, le harcèlement sexuel, de rue, ou encore le viol...

Lire l'article sur Les Insouciants

 

Contre Coups, compilation de 13 femmes artistes qui chantent contre les violences faites aux femmes, date de sortie : le 25 novembre 2015 sur Bandcamp

Le projet Contre Coups réunit 13 artistes, musiciennes, chanteuses et compositrices qui donnent de la voix contre les violences faites aux femmes, rappelant que les femmes sont aussi les actrices de la lutte contre ce fléau persistant. La compilation digitale de 13 titres éclectiques (rock, électro, rap, pop, variété, folk…) sera disponible en ligne sur Bandcamp, le 25 novembre 2015, journée internationale contre les violences faites aux femmes.

Tous les bénéfices générés seront reversés à l’Institut en Santé Génésique.Créée en janvier 2014, cette structure unique en France basée à Saint-Gemain-en-Laye (78), accueille, oriente, soigne et accompagne des femmes victimes de toutes formes de violences venues du monde entier. Dirigé par Frédérique Martz et marrainé par Florence Foresti, ce centre fonctionne uniquement avec des bénévoles. Son co-fondateur, le docteur Pierre Foldès, est spécialisé dans la réparation de femmes excisées et a déjà opéré plus de 6000 victimes de mutilations génitales.

Graphic design : Candice Duchesne

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  • 27 Octobre 2015